L'Anjou Agricole 03 octobre 2017 à 12h00 | Par L'Anjou Agricole

M-E Leclerc interpelle le gouvernement sur un risque de hausse des prix

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Capture d'ecran RTL

Michel-Edouard Leclerc a informé, le 2 octobre sur RTL qu’il avait envoyé un courrier au président de la République pour dénoncer un risque de hausse des prix de l’ensemble des produits, en lien avec des mesures qui pourraient prises à l'issue des Etats généraux de l'alimentation. «Nous sommes d’accord pour payer plus cher sur des produits agricoles et pour participer financièrement à un fonds interprofessionnels pour aider des reconversion de filière (bio, poules en plein air…), pour mettre en place des contrats à trois ans qui s’appuient sur l’évolution des coûts de productions. Mais on est opposé à une marge minimale entre 15 et 17%», a-t-il déclaré.

Michel Edouard Leclerc a expliqué sur BFMTV le 29 septembre qu’il s’agissait là de «revenir à la loi Galland où un distributeur ne pourrait vendre en dessous de 15%». «Les syndicats agricoles se sont faits avoir dans l’histoire. Il y a toujours eu des distributeurs pour faire revenir à ces marges garanties de la loi Galland», a-t-il déclaré sur BFMTV le 29 septembre. A la sortie d'un entretien avec le Premier ministre le 2 octobre, Christiane Lambert a réagi aux dires de Michel-Edouard Leclerc: «Relever le seuil de vente à perte est un élément pour retrouver de la valeur. Il faut ensuite organiser par contrat ou par d'autres moyens, une possibilité de faire revenir ces centimes jusqu’au producteur.»

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

2020 est la dernière année de financementde l’actuel PCAE. Les éleveurs porcinsdoivent donc engager très rapidementune démarche de réflexion sur l’évolution deleur outil de production pour en bénéficier.

souligne Gérard Bourcier, président du Comité régional porcin des Pays-de-la-Loire

Le chiffre de la semaine
10 000
C'est le nombre d'agriculteurs qui se sont mobilisésle 8 octobre sur tout le territoire à l’appel de la FNSEA et de Jeunes agriculteurs pour exprimerleur ras-le-bol face à la déconsidération sociale et politique de leur métier.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui