Aller au contenu principal

Machinisme : engouement pour les tracteurs électriques...

Un tracteur électrique conçu par des universitaires et des viticulteurs a été présenté cette semaine dans le cadre du Sitevi

Les concepteurs cherchent maintenant un industriel pour construire ce type de modèle en série. ' Nous avons voulu montrer que réaliser un tracteur électrique est possible ', a commenté Mathieu Chatain, président de la Fédération gardoise des Vignerons Indépendants.
Les concepteurs cherchent maintenant un industriel pour construire ce type de modèle en série. ' Nous avons voulu montrer que réaliser un tracteur électrique est possible ', a commenté Mathieu Chatain, président de la Fédération gardoise des Vignerons Indépendants.
© Sitevi

 

La Fédération gardoise des vignerons indépendants a présenté un tracteur électrique conçu par des universitaires et des viticulteurs, le 28 novembre au Sitevi (salon des techniques de la vigne et du vin). Sa conception est le fruit d'un travail commun de l’IUT de Nîmes, de l’École des Mines-Télécom d’Alès et de l’Association interprofessionnelle Sudvinbio.

' L'avantage de ce tracteur de démonstration (l'étape précédant le prototype) est qu'il est silencieux, sans vibrations, sans système hydraulique ni moteur thermique (donc avec une maintenance beaucoup plus simple) ', a expliqué Daniel Matt, professeur à l'université de Montpellier et chercheur à l'institut d'électronique et des systèmes. ' Alors qu'un tracteur thermique consomme environ 100 000 euros en carburant durant sa vie, un tracteur électrique consomme pour environ 20 000 euros en électricité ', a ajouté Daniel Matt.


2017 : le tracteur électrique a le vent en poupe
On se souvient cette année du Sesam, présenté par John Deere au Sima comme premier tracteur de « forte puissance », entièrement propulsé par un moteur électrique. L’entreprise promet que toutes les tâches qu’un tracteur traditionnel effectue peuvent être réalisées par cet engin d’un genre nouveau. L’appareil est en effet équipé de deux moteurs : l’un est dédié à la traction et l’autre au bras qui porte les charges. Les deux moteurs peuvent s’associer pour amplifier la puissance attribuée à l’une des tâches au détriment de l’autre.

 

 

La robotique agricole, un marché en plein essor
Les robots dans les champs, cela est devenu une réalité. C'est ce qui ressort du forum international de la robotique agricole (Fira) qui s'est déroulé les 29 et 30 novembre à Toulouse. Les robots agricoles permettent de résoudre des problématiques qui se posent à l'agriculture : moindre compaction des sols grâce aux engins légers, moindre pénibilité du travail, meilleure efficience énergétique, moindre usage aux produits chimiques, et moindre besoin de faire appel à une main d'œuvre saisonnière de plus en plus difficile à recruter. D'où un marché en plein essor. ' D'un chiffre d'affaires de 1,2 M€ en 2017, nous visons 3 M€ en 2018 avec un développement aux Etats-Unis et au Japon ', souligne Gaëtan Séverac, co-fondateur de Naïo Technologies. Après une période de R&D, de nombreux projets arrivent sur le marché ou sont sur le point d'être commercialisés en maraîchage mais aussi en vigne, en grandes cultures ou encore en élevage avicole, des robots qui ont été conçus en partant des besoins des agriculteurs.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois