L'Anjou Agricole 26 septembre 2017 à 10h00 | Par L'Anjou Agricole

Mise en évidence d'un virus H5N3 faiblement pathogène dans un élevage angevin

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- © Armelle Puybasset

La préfecture de Maine-et-Loire indique dans un communiqué du 26 septembre que " suite à une baisse de performance signalée par le vétérinaire le vendredi 22 septembre, la présence d'un virus influenza faiblement pathogène H5N3 a été mise en évidence dans un élevage situé sur la commune déléguée de la Jumellière en Maine-et-Loire".

Il s'agit d'un "élevage de volailles hébergeant près de 8 500 dindes adultes". Une enquête épidémiologique a été diligentée. Les premières analyses des prélèvements effectués le 22 septembre, ont été confirmées par le laboratoire national de référence de l'ANSES de
Ploufragan. Conformément à la réglementation les mesures suivantes ont
été prises : l'élevage concerné a été placé sous surveillance par arrêté
préfectoral le 22 septembre :

- interdiction de toutes entrées ou sorties des animaux et du matériel ;

- une zone de surveillance est mise en place dans un rayon de 1 km autour de l'exploitation. Dans cette zone, un seul autre élevage est présent et surveillé et les basses-cours devront être confinées ;

- les volailles de l'élevage positif seront abattues en vue de leur destruction à l'équarrissage. Ces mesures de police sanitaire sont prises en charge par l’État.


- les mesures pourront être levées 21 jours après la désinfection de l'élevage.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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