L'Anjou Agricole 08 février 2018 à 10h00 | Par L'Anjou Agricole

Moins de travail du sol, des sols enrichis et un coût fourrager très bas

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Nico Bouma a expliqué sa démarche lors de la journée technique du 6 février, organisée par le syndicat du bassin de l’Oudon sur le thème : “comment réduire les charges de main-d’œuvre, de mécanisation, d’engrais et de produits phytosanitaires ?”.
Nico Bouma a expliqué sa démarche lors de la journée technique du 6 février, organisée par le syndicat du bassin de l’Oudon sur le thème : “comment réduire les charges de main-d’œuvre, de mécanisation, d’engrais et de produits phytosanitaires ?”. - © AA

Une démarche globale pour gagner sur tous les tableaux, dans cette exploitation du bassin versant de l’Oudon : réduire les coûts alimentaires, enrichir les sols et réduire l’utilisation d’intrants. Installé en 2006  après un tiers à Chazé-Henry (88 ha, 313 000 l. de lait à l’installation, 425 000 l. aujourd’hui), Nico Bouma a modifié en profondeur le système fourrager. Son objectif  : gagner en autonomie et baisser de manière significative le coût fourrager.


En moyenne sur le département, le coût alimentaire des éleveurs laitiers se situe à 125 euros/1 000 l. C’est beaucoup moins chez lui. « Je me suis fixé 80 euros/ 1 000 litres, objectif dépassé », explique Nico Bouma, dont les coûts alimentaires sont descendus autour de 60 euros/1 000 l. Et même si la productivité laitière a baissé, il s’y retrouve  : « c’est cela qui me fait vivre aujourd’hui ». Comment fait-il ? Quelles sont ses motivations ?

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 9 février 2018.


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la phrase de la semaine

Dans un contexte de perte de pouvoir du marché par les éleveurs, les CRP Bretagne, Pays-de-la-Loire et l’Union Normande des Groupements Porcs ont pris la décision de définir et porter conjointement un plan stratégique pour les éleveurs de porcs.

ont déclaré les organisations du Grand Ouest, dans un communiqué commun du 11 mars.

Le chiffre de la semaine
934
C'est le nombre de fermes biologiques ou en conversion dans le Maine-et-Loire, selon Sylvie Fradin-Rabouin, présidente du Gabb Anjou

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