L'Anjou Agricole 10 janvier 2019 à 16h00 | Par AA

Nappes phréatiques : un bilan 2018 rassurant

2018 a été l’année du retour à la normale pour le niveau des eaux souterraines en Anjou. En dépit d’un second semestre assez sec, les nappes ont eu le temps de se recharger.

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Carte hydrogéologique simplifiée du Maine-et-Loire, avec la localisation des principaux réservoirs d’eau souterraine.
Carte hydrogéologique simplifiée du Maine-et-Loire, avec la localisation des principaux réservoirs d’eau souterraine. - © BRGM

Fin 2017, nombreux furent les agriculteurs angevins à demander leur raccordement au réseau public de l’eau. En particulier dans l’ouest du Maine-et-Loire. Les niveaux des nappes phréatiques « étaient inférieurs aux moyennes saisonnières, frôlant même les minima historiques de 2005 », rappelle Emmanuelle Rouxel, hydrogéologue au Bureau régional des ressources géologiques et minières (BRGM).
Les usages agricoles de l’eau (irrigation, process, abreuvement) avaient donc été impactés.
« Si les ressources sont trop faibles, elles ne remplissent plus leur rôle de soutien des cours d’eau de surface », analyse Emmanuelle Rouxel. Un an plus tard, l’inquiétude n’est plus de mise. « La recharge des nappes souterraines a commencé avec quatre mois de retard, en février 2018, mais elle s’est opérée ensuite avec une belle amplitude », grâce aux pluies de mars-avril et de juin. Et depuis fin novembre, la plupart des niveaux remontent lentement, mais sûrement.

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la phrase de la semaine

Aller chercher la vérité pour protéger les agriculteurs

a réclamé la députée LREM, Martine Leguille-Balloy, qui a demandé la création d’une commission d’enquête sur l’agribashing.

Le chiffre de la semaine
37 millions
Ce sont le nombre de tonnes de blé tendre de la récolte française selon la dernière estimation du ministère de l’Agriculture. Soit une progression de 8,5 % sur la précédente et de 3,6 % sur la moyenne 2014/2018.

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