L'Anjou Agricole 15 mai 2018 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

NDDL : quinze projets agricoles jugés «éligibles»

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- © Twitter Stephane Travert

Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d'ores et déjà été jugés « éligibles » à la signature de conventions d'occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, « nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner », soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d'usage avec d'autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre à l'issue d'un comité de pilotage à la préfecture de Nantes.

Le ministre de l'Agriculture a annoncé qu'un nouveau comité de pilotage est prévu, sans en préciser le calendrier. 39 dossiers ont été présentés au service de l'Etat dont 25 sont purement agricoles. Les projets artisanaux ou commerciaux qui ne relèvent pas des procédures agricoles feront l'objet d'autorisations accordées par les élus locaux, a précisé le ministre de l'Agriculture. « La signature de ces prochaines COP constitue une réelle avancée pour le retour à l'Etat de droit », s'est félicité Stéphane Travert, accompagné de la préfète de région Nicole Klein. Il a rappelé que « ceux qui ne portent pas de projet n'ont rien à faire sur le site et devront partir » et a assuré aux élus locaux que « les trois routes départementales bloquées seront totalement libres d'accès. »

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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