L'Anjou Agricole 28 août 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Oeufs contaminés : un nouvel insecticide recherché dans les élevages français

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

Après le fipronil, des traces d'un deuxième insecticide non autorisé en aviculture, l'amitraze, sont désormais recherchées dans les oeufs français car il a été utilisé dans « moins d’une dizaine d’élevages » français de poules pondeuses sur « deux départements », a indiqué le 25 août le ministère de l'Agriculture. La DGAL a demandé à l'Anses « d'évaluer le risque sanitaire éventuel que présenterait la présence de tels résidus dans les œufs ». Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit en production animale, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles, souligne le ministère. En revanche, « il n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles, que ce soit en traitement sur les animaux ou pour la désinfection des bâtiments d'élevage vides car aucun dossier de demande n'a été déposé auprès de la Commission européenne ». Les opérateurs de la filière ont rendez-vous le 30 août à la DGAL pour une « réunion de concertation » sur les pratiques en matière de traitement contre le pou rouge, à laquelle participeront aussi les vétérinaires, précise-t-on au ministère.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

L’Inra et l’Irstea devront fusionner en janvier 2020

ont annoncé le 17 octobre la ministre de la Recherche, Frédérique Vidal, et le nouveau ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume.

Le chiffre de la semaine
3 158 €
Lors de la vente de reproducteurs rouge des prés du Domaine des Rues à Chenillé-Changé, mercredi 17 octobre, 19 taureaux sur 26 ont trouvé preneur, pour un prix moyen de 3 158 euros.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui