L'Anjou Agricole 21 décembre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Photovoltaïque : c’est le moment d’investir

Le groupement photovoltaïque, désormais constitué en une SAS (GP Watt), a organisé 3 réunions en Maine-et-Loire pour informer les agriculteurs sur les perspectives de production d’électricité.

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Ils ont démarré à 4 agriculteurs du Chemillois, en 2009. Depuis, l’achat groupé de panneaux photovoltaïques a fait tâche d’huile en Maine-et-Loire, avec 170 centrales photovoltaïques installées (de 15 kWc à 250 kWc). « La puissance cumulée approche les 10 mégaWatt, ce équivaut à 4 éoliennes », explique François Girard, co-responsable du groupement. Ce groupement s’est structuré récemment en la société GP Watt,  avec un interlocuteur professionnel, Nicolas Chevalier, qui a une expérience de plus de 10 ans dans le photovoltaïque agricole.

Nécessité d’un contrat de maintenance annuel

Trois réunions ont dernièrement rassemblé 80 agriculteurs. Lors de ces réunions, Etienne Sauvage, ingénieur du bureau d’études Hacsé, a insisté sur la nécessité de « prévoir un contrat de maintenance annuel sur les installations photovoltaïques », pour la sécurité et pour la prise en charge par les assurances en cas de sinistre.

Alors que les premières installations auront bientôt 10 ans, les besoins de dépannage et de maintenance vont s’accroître, que ce soit pour les panneaux ou les onduleurs.  Les agriculteurs qui sont passés par des sociétés photovoltaïques qui aujourd’hui n’existent plus font aussi appel au groupement. Face à une technologie qui évolue très vite (il fallait 6 onduleurs pour 100 kwatt, il n’en faut plus que 2), les exploitants sont en demande de conseils stratégiques...

LIre l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 22 décembre 2017.

 


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Tout doit être mis en oeuvre pour éviter une crise dans la filière lait bio. Si elle survenait, le lait bio non valorisé serait déclassé et viendrait, par effet domino, déstabilisé le marché du lait conventionnel.

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