Aller au contenu principal

Photovoltaïque : c’est le moment d’investir

Le groupement photovoltaïque, désormais constitué en une SAS (GP Watt), a organisé 3 réunions en Maine-et-Loire pour informer les agriculteurs sur les perspectives de production d’électricité.

© AA

Ils ont démarré à 4 agriculteurs du Chemillois, en 2009. Depuis, l’achat groupé de panneaux photovoltaïques a fait tâche d’huile en Maine-et-Loire, avec 170 centrales photovoltaïques installées (de 15 kWc à 250 kWc). « La puissance cumulée approche les 10 mégaWatt, ce équivaut à 4 éoliennes », explique François Girard, co-responsable du groupement. Ce groupement s’est structuré récemment en la société GP Watt,  avec un interlocuteur professionnel, Nicolas Chevalier, qui a une expérience de plus de 10 ans dans le photovoltaïque agricole.

Nécessité d’un contrat de maintenance annuel

Trois réunions ont dernièrement rassemblé 80 agriculteurs. Lors de ces réunions, Etienne Sauvage, ingénieur du bureau d’études Hacsé, a insisté sur la nécessité de « prévoir un contrat de maintenance annuel sur les installations photovoltaïques », pour la sécurité et pour la prise en charge par les assurances en cas de sinistre.

Alors que les premières installations auront bientôt 10 ans, les besoins de dépannage et de maintenance vont s’accroître, que ce soit pour les panneaux ou les onduleurs.  Les agriculteurs qui sont passés par des sociétés photovoltaïques qui aujourd’hui n’existent plus font aussi appel au groupement. Face à une technologie qui évolue très vite (il fallait 6 onduleurs pour 100 kwatt, il n’en faut plus que 2), les exploitants sont en demande de conseils stratégiques...

LIre l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 22 décembre 2017.

 


Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois