L'Anjou Agricole 11 janvier 2018 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Plantes médicinales : une production exigeante

C’est à Chemillé dans le Maine-et-Loire, au coeur du grand berceau régional des plantes médicinales, que s’est installé Fabien Delaunay. Alliant conventionnel et bio, il fait le pari de conjuguer tradition familiale et enjeux économiques modernes.

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Fabien Delaunay effectuant le tri manuel de la menthe séchée, après un premier tri mécanique qui permet d’enlever la tige. Cette étape peaufine le travail de la machine et permet d’éliminer les mauvaises herbes.
Fabien Delaunay effectuant le tri manuel de la menthe séchée, après un premier tri mécanique qui permet d’enlever la tige. Cette étape peaufine le travail de la machine et permet d’éliminer les mauvaises herbes. - © AA

"Nous travaillons avec du vivant, et c’est là tout l’enjeu et toute la difficulté de notre production en plantes médicinales », constate Fabien Delaunay, installé sur l’exploitation familiale depuis
2013. En octobre 2016, son frère Emilien le rejoint pour s’associer avec lui. L’EARL les Quatre
Saisons produit du conventionnel et l’EARL Delaubio est, elle, tournée vers la production biologique. « C’est d’ailleurs aujourd’hui notre objectif principal que toute notre exploitation
soit en bio, tout en utilisant les techniques agronomiques et mécaniques qui permettent d’obtenir de bons résultats". (...) Le marché des plantes médicinales est très spécifique et la production
se heurte à des barrières économiques et réglementaires. (...) En plus des paramètres liés au bio, les règlementations exigées par les laboratoires sont de plus en plus pointues.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 12 janvier 2018.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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