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Plus serein avec moins d’astreinte

A Andard, le Gaec Toucheronde rationalise, simplifie, automatise les tâches pour gagner du temps.

Patrick Drouin (à gauche) et Jean-François Cogné  (à droite) sont associés depuis 1994 à Andard. Leur objectif : produire sereinement 800 000 litres de lait tout en maîtrisant leur coût de production.
Patrick Drouin (à gauche) et Jean-François Cogné (à droite) sont associés depuis 1994 à Andard. Leur objectif : produire sereinement 800 000 litres de lait tout en maîtrisant leur coût de production.
© AA

Au Gaec Toucheronde, toute l’organisation du travail est bien réfléchie. « On fait en sorte d’avoir du temps pour soi », explique l’un des 2 associés, Patrick Drouin dans le cadre des rendez-vous de l’élevage organisés par élevage Conseil Loire Anjou. Cette journée s’est déroulée le 23 janvier. à Andard, l’exploitation produit 800 000 litres de lait sur 178 hectares. Les deux éleveurs Patrick Drouin et Jean-François Cogné, ont 3,5 h d’astreinte par jour. « Entre 4,5 à 5 h par jour, on considère que c’est trop, souligne François Battais du contrôle de performance qui a suivi l’exploitation. Plus les animaux sont regroupés, plus on optimise le temps. »
Le bâtiment du Gaec fait l’une des forces de l’exploitation. Construit en 1983, il a été rallongé en 2002. « Il est très fonctionnel. D’un côté, des logettes accueillent les 90 vaches en lactation. De l’autre, on retrouve autant de génisses. » Accolée au bâtiment, une nurserie a été construite en 2009. 
L’astreinte se concentre dans les tâches du matin. Un associé s’occupe de l’alimentation, du raclage, du paillage. L’autre est en charge du robot, du nettoyage manuel des logettes et du soin aux veaux. « On alterne pour casser la routine », précise Patrick Drouin.
Autre avantage pour gagner du temps : la disposition des “ingrédients” de l’alimentation du troupeau. La ration est distribuée avec un bol mélangeur. Pour la préparation, le bol est entreposé dans la cour de la ferme à proximité de tous les aliments. « Ensuite avec notre télescopique, on remplit le bol. Puis on distribue. » Un robot repousse-fourrage pousse l’alimentation 7 fois par jour.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 26 janvier 2018.

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