L'Anjou Agricole 26 janvier 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Porc : des pistes pour réduire l'usage des antibiotiques

Alors que le plan Écoantibio entre dans sa dernière année, la filière porcine montre l’exemple avec 25 % de réduction atteint en 2016. Cependant, la détermination des facteurs de risques reste nécessaire dans les exploitations pour réduire le risque de contamination.

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Fabien Larcher, vétérinaire, co-gérant du cabinet Selvet de Loudéac (22) et conseiller pour Chêne Vert Conseil.
Fabien Larcher, vétérinaire, co-gérant du cabinet Selvet de Loudéac (22) et conseiller pour Chêne Vert Conseil. - © AA

Prévu pour 2012-2017, le plan Écoantibio a pour objectif de préserver l’arsenal thérapeutique en réduisant l’usage des antibiotiques de 25 % sur 5 ans. En 2016, ce chiffre était déjà atteint par la filière porcine (contre 20 % pour le restedes espèces). Pour en arriver là, les éleveurs et les vétérinaires ont dû travailler sur l’administration de ces médicaments en arrêtant notamment l’utilisation en prévention et en administrant les antibiotiques seulement en cas de nécessité. « Des cas de résistances sont détectés chaque année chez les animaux, mais aussi chez les humains, explique Fabien Larcher, vétérinaire. Il faut faire attention, mais on ne peut pas se passer d’antibiotiques. En soi, les antibiotiques ne sont ni bienni mal, on en a besoin pour soigner, mais on doit juste ne pas exagérer. » Pour éviter l’usage d’antibiotiques, le mieux est encore d’éviter la maladie ou de chercher les causes d’une pathologie. « Cela paraît assez basique, continue le vétérinaire, mais il faut garder à l’esprit que le porc se nourrit d’aliments ainsi que d’eau et d’oxygène ».

Travailler sur la qualité de l’air
Si on a tendance à travailler plus intensément sur l’aliment, la qualité de l’air revêt un caractère particulièrement important dans les élevages porcins.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 27 janvier 2017.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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