Aller au contenu principal

Porc : des pistes pour réduire l'usage des antibiotiques

Alors que le plan Écoantibio entre dans sa dernière année, la filière porcine montre l’exemple avec 25 % de réduction atteint en 2016. Cependant, la détermination des facteurs de risques reste nécessaire dans les exploitations pour réduire le risque de contamination.

Fabien Larcher, vétérinaire, co-gérant du cabinet Selvet de Loudéac (22) et conseiller pour Chêne Vert Conseil.
Fabien Larcher, vétérinaire, co-gérant du cabinet Selvet de Loudéac (22) et conseiller pour Chêne Vert Conseil.
© AA

Prévu pour 2012-2017, le plan Écoantibio a pour objectif de préserver l’arsenal thérapeutique en réduisant l’usage des antibiotiques de 25 % sur 5 ans. En 2016, ce chiffre était déjà atteint par la filière porcine (contre 20 % pour le restedes espèces). Pour en arriver là, les éleveurs et les vétérinaires ont dû travailler sur l’administration de ces médicaments en arrêtant notamment l’utilisation en prévention et en administrant les antibiotiques seulement en cas de nécessité. « Des cas de résistances sont détectés chaque année chez les animaux, mais aussi chez les humains, explique Fabien Larcher, vétérinaire. Il faut faire attention, mais on ne peut pas se passer d’antibiotiques. En soi, les antibiotiques ne sont ni bienni mal, on en a besoin pour soigner, mais on doit juste ne pas exagérer. » Pour éviter l’usage d’antibiotiques, le mieux est encore d’éviter la maladie ou de chercher les causes d’une pathologie. « Cela paraît assez basique, continue le vétérinaire, mais il faut garder à l’esprit que le porc se nourrit d’aliments ainsi que d’eau et d’oxygène ».

Travailler sur la qualité de l’air
Si on a tendance à travailler plus intensément sur l’aliment, la qualité de l’air revêt un caractère particulièrement important dans les élevages porcins.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 27 janvier 2017.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

37 exploitations de Maine-et-Loire ont été concernées par une rupture de contrat avec l'entreprise. 
Lactalis a rompu leur contrat, que sont devenus ces éleveurs ?

Le 25 septembre 2024, Lactalis annonçait la rupture de contrat avec 37 exploitations du Maine-et-Loire. Aucune d'entre elles n…

Rapport à la moyenne annuelle de référence (1991-2020) des cumuls de précipitations en Maine-et-Loire en 2025.
Records mensuels de chaleur et de précipitations en 2025
Dans le département, le bilan météo de 2025 affiche des températures supérieures aux normales avec une hausse annuelle moyenne de…
Des contrôles des camions ont été effectués mercredi soir au rond-point de la Renaissance à Segré, à l'initiative des la FDSEA et des JA.
L'accord bientôt signé, les agriculteurs segréens prennent les devants
Le traité de libre-échange avec le Mercosur devrait être signé le 17 janvier prochain malgré l'opposition de la France. Dans le…
Sur l'exploitation de Clément Traineau, à Neuvy-en-Mauges.
Quelques désagréments et la solidarité agricole
Avec la grande douceur de novembre et décembre, le froid s'est installé avec, depuis une quinzaine de jours, des gelées puis…
Jérémy Biland, directeur d'Anjou Plants à Longué-Jumelles. La coopérative a investi dans un robot de traitement qu'il utilisera dans ses nouvelles serres hors sol. 
Anjou Plants, spécialiste du plant de fraisier, fidèle du Sival 

Implantée à Longué-Jumelles, Anjou Plants produit 14 millions de plants de fraisiers par an. Le Sival est un rendez-vous…

Le loup en Anjou

Entre contes fantastiques et récits documentés, le loup a hanté l'Anjou durant des millénaires. Pierre-Louis Augereau a suivi…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois