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Porc : regroupement des organisations de producteurs

Lors d'une conférence de presse le 21 janvier, organisée suite aux manifestations de producteurs de porcs en Bretagne, le ministre de l'Agriculture a dit vouloir appuyer la demande des producteurs.

Cette demande - de regrouper les organisations (ou groupements) de producteurs de porcs en Bretagne, par exemple au travers d'une plateforme de commercialisation -est portée à la fois par la Fédération nationale porcine (FNP) et le mouvement des bonnets roses (collectif Sauvons l'élevage français). Ces rapprochements permettraient, selon leurs promoteurs, de mieux défendre la cause des producteurs face aux acheteurs.
Cette demande - de regrouper les organisations (ou groupements) de producteurs de porcs en Bretagne, par exemple au travers d'une plateforme de commercialisation -est portée à la fois par la Fédération nationale porcine (FNP) et le mouvement des bonnets roses (collectif Sauvons l'élevage français). Ces rapprochements permettraient, selon leurs promoteurs, de mieux défendre la cause des producteurs face aux acheteurs.
© Actuagri

S. Le Foll a également rappelé qu'il était favorable à la mise en place d'un fonds géré par l'interprofession, à destination des éleveurs.


En revanche, il a estimé ne pas avoir de « base légale » pour imposer, en France seulement, l'étiquetage obligatoire de l’origine des viandes dans les produits transformés.


Enfin, le ministre a pointé du doigt le faible engagement des industriels français, dans le stockage privé de viande porcine, financé par l'Union européenne. Selon un relevé publié le 18 janvier par Bruxelles, les industriels français n’ont participé qu’à hauteur de 2,7 % des demandes. « Si nous n’utilisons pas cette mesure, l’excédent d’offre va se poursuivre », a lancé S. Le Foll.
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