L'Anjou Agricole 03 novembre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Porcs : la sécurité sanitaire avant tout

Claude et Pierre Fardeau, multiplicateurs au Gaec Multiporcs de Montilliers, finalisent l’installation de leur élevage porcin dans un nouveau bâtiment à air filtré. L’objectif : garantir l’aspect sanitaire de l’exploitation.

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Pierre Fardeau a rejoint son père, éleveur de bovins et de porcs depuis 1983, sur l’exploitation en 2014.
Pierre Fardeau a rejoint son père, éleveur de bovins et de porcs depuis 1983, sur l’exploitation en 2014. - © AA

Père et fils, Claude et Pierre ­Fardeau sont multiplicateurs au Gaec Multiporcs de ­Montilliers. Pour accompagner le projet d’installation de Pierre, le Gaec s’est engagé dans la construction d’un nouveau bâtiment. Afin de garantir un haut statut sanitaire et ainsi faciliter la vente de reproductrices, ils ont opté pour un bâtiment à air filtré, le tout pour un budget de 2,4 millions d’euros emprunté au nom du Gaec. Lancé en décembre 2011, le projet voit enfin le jour. Après plusieurs années dans la “paperasse”, les travaux se terminent et la moitié de la structure est déjà en fonctionnement. Le premier bâtiment, en marche depuis le 15 septembre et consacré au naissage, accueille déjà 240 truies. La seconde partie consacrée à l’engraissement ne fonctionne pas encore, mais sera opérationnelle d’ici quelques semaines. Une fois fini, le projet aura une surface de pas moins de 4 500 m2.


Air filtré, sous pression
Entre les deux principaux pôles, un bâtiment coupe-feu est en finition. Il comporte un groupe électrogène et un sas de décontamination ainsi qu’une zone de quarantaine servant à intégrer les nouveaux arrivants qui doivent s’adapter au bâtiment, à sa flore et à son air si particulier. En effet, pour garantir la qualité de l’air, l’air du bâtiment passe par une série de 3 filtres.

 

La suite de l'article dans l'Anjou agricole du 4 novembre 2016.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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