L'Anjou Agricole 05 octobre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Prairies : adapter le ­mélange semé à son terrain

Savoir quelles espèces planter suivant son terrain peut être compliqué. Reportage à ­Trémentines, où Hervé Pelé a semé différents mélanges.

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Pour voir le comportement des plantes et de ses vaches, Hervé Pelé a semé 11 mélanges sur sa parcelle.
Pour voir le comportement des plantes et de ses vaches, Hervé Pelé a semé 11 mélanges sur sa parcelle. - © AA

Installé depuis 13 ans, sur la commune de ­Trémentines, ­Hervé Pelé, éleveur de ­jersiaises est en pleine conversion bio. Pour poursuivre sa démarche, il a décidé d’augmenter de 40 ha la surface de ses prairies en deux ans. Aidé par la Chambre d’agriculture du Maine-et-Loire, il a décidé de réaliser une collection fourragère. L’objectif : savoir quelles variétés d’herbacés s’implantent au mieux dans son terrain et quels mélanges utiliser.

Le choix des espèces
Pour pouvoir observer le comportement des différentes variétés sur ses terres, l’agriculteur a semé 9 bandes pour 11 essais avec plusieurs mélanges, dont un qu’il a réalisé lui-même. Avant de semer les mélanges et pour ne pas voir la parcelle compromise, il a pris ses précautions et a choisi de labourer à 15-20 cm de profondeur. Les semis, réalisés à 6 mètres du bord, possèdent chacun un mélange différent comprenant 2 à 16 espèces allant du ray-grass anglais au lotier en passant par la chicorée, les trèfles, la fléole des prés ou encore le plantain. « Les différentes espèces des prairies multi-espèces  permettent d’éviter les vides, explique Aude Brachet, conseillère à la Chambre d’agriculture. C’est pour cela que nous avons décidé d’implanter des espèces aux particularités diverses sur les différentes bandes. Ainsi, la chicorée et le plantain, semés sur les bandes 3 et 4 sont intéressantes pour des fourrages d’été. »

 

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 7 octobre 2016.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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