L'Anjou Agricole 12 avril 2017 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

Prix et marges : « un préjudice insoutenable pour les agriculteurs », selon l’APCA

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Selon les chambres consulaires, le rapport de l’observatoire confirme que « les coûts de production des agriculteurs, lorsqu’on y inclut la rémunération de la main d’œuvre familiale, ne sont pas couverts par les prix, ni même par les aides dans certaines filières ».
Selon les chambres consulaires, le rapport de l’observatoire confirme que « les coûts de production des agriculteurs, lorsqu’on y inclut la rémunération de la main d’œuvre familiale, ne sont pas couverts par les prix, ni même par les aides dans certaines filières ». - © AA

Réagissant à la présentation du rapport de l’observatoire des prix et des marges, l’assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA) a constaté que les relations conflictuelles perdurent entre les agriculteurs, le secteur industriel et la distribution et continuent de "causer un préjudice insoutenable pour les agriculteurs". L’APCA note notamment « que la baisse des prix agricoles n'est toujours pas proportionnellement répercutée dans les prix que payent les consommateurs ».

De surcroît, « les maillons de l’industrie et la distribution parviennent même à améliorer leurs marges brutes tout en diminuant leur prix de vente (en particulier sur le lait) ». D’une manière générale, l’APCA constate avec amertume qu’en 2016, « pour 100 Euros de dépenses alimentaires, seulement 6,2 Euros de valeur ajoutée reviennent à l’agriculteur ! »

Enfin, selon les chambres consulaires, le rapport de l’observatoire confirme que « les coûts de production des agriculteurs, lorsqu’on y inclut la rémunération de la main d’œuvre familiale, ne sont pas couverts par les prix, ni même par les aides dans certaines filières ».

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la phrase de la semaine

Ça coince sur la répartition de la valeur.

selon la FNPL. La répartition de la valeur a été au coeur des discussions du conseil d’administration du Cniel du 11 juillet.

Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Selon les dernières estimations au 1er juillet, la production française de blé tendre atteindrait 36,1 millions de tonnes (Mt), en léger recul de 1,3 % par rapport à l’année précédente, annonce le ministère de l’Agriculture dans une note de conjoncture le 10 juillet.

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