L'Anjou Agricole 06 octobre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Réaction des éleveurs après l’annonce de Terrena

Suite à l’annonce du prix du lait chez Terrena/Laïta à 270 €/1 000 l, pour le mois d’octobre, des blocages de camions s’organisent dans le Maine-et-Loire.

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Echanges avec les délégués Terrena lait du secteur de Chemillé.
Echanges avec les délégués Terrena lait du secteur de Chemillé. - © FDSEA

Des actions de blocage ont été organisées dès la semaine dernière, notamment dans le secteur de Candé et de Chemillé pour dénoncer l’attitude de la coopérative.
Le marché mondial montre des signes de redressement depuis plusieurs semaines, les producteurs s’interrogent donc vis-à-vis de l’annonce de Terrena pour un prix du lait à 270 €/1 000 litres. Selon eux, il faut tenir compte de cette reprise des marchés, voire l’anticiper, pour donner des signes positifs aux producteurs de lait qui vivent une crise sans précédent.
Suite au blocage qui s’est déroulé dans le secteur de Candé, Christelle Josse, directrice Terrena production lait, s’est déplacée sur l’exploitation. Les producteurs présents ont exprimé leurs revendications. Le camion a pu reprendre sa tournée vers 16 h. Un autre blocage a eu lieu le soir même dans les Mauges, qui s’est conclu par un contact téléphonique.
Ce mercredi, un nouveau camion a été bloqué devant le Théâtre-Foirail de Chemillé.
Les délégués lait Terrena du secteur se sont rendus sur place. Les éleveurs présents ont
obtenu une rencontre avec Christophe Miault (responsable lait Terrena, administrateur Terrena et administrateur Laïta) et Christelle Josse.

 


Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 7 octobre 2016.

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la phrase de la semaine

[Nous faisons] l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution.

La FNSEA, les JA, l’Ania et Coop de France demandent à l’administration d’« intensifier » les contrôles et de publier les sanctions prises grâce au dispositif du “name and shame”.

Le chiffre de la semaine
220
Dans le Maine-et-Loire en 2018, 220 installations ont vu le jour, dont 117 avec les aides. Pour 450 départs.

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