L'Anjou Agricole 06 juillet 2017 à 08h00 | Par a

Robot transporteur : alléger la pénibilité

L’EARL Christophe Brouard, à Chalonnes-sur-Loire, a accueilli en démonstration le robot transporteur Effibot : une aide pour la manutention et la réduction de la pénibilité, particulièrement adaptée à la viticulture.

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« En viticulture, la tendance générale est à la hausse de la demande sur la robotisation », introduit Philippe Michard, distributeur de robots pour Maviho, dont Effibot, conçu par Effidence, robot transporteur et de manutention.

Transporter jusqu’à 350 kg
Le robot Effibot se veut une solution pour le maraîchage, l’horticulture et la viticulture. Concrètement, c’est un robot transporteur qui limitera la pénibilité liée au port de charges : outils, récolte, matériel. Il est équipé d’un plateau de dimensions 66 cm par 127 cm. La capacité de charge est de maximum 350 kg. « La limite de ce robot est que la taille du plateau ne sera que peu modifiable, puisque le capteur doit pouvoir être à proximité de l’environnement proche du robot », complète Philippe Michard. Un capteur ? « Le robot détecte son “opérateur” grâce à un laser 360°. Une fois celui-ci identifié,  c’est-à-dire une fois que l’utilisateur a appuyé sur le bouton, le robot le suit ou le précède automatiquement. L’ergonomie est vraimentr très simple ». Mais le robot Effibot dispose aussi d’un système de navigation autonome, qui lui permet un retour automatique en bout de rang ou en bordure de parcelle. « Il faut juste que la végétation autour de lui soit assez haute : il se repère aux masses. Il va ensuite seul jusqu’à l’autre extrémité, et il s’arrête à une distance prédéfinie ». Une télécommande permet aussi de diriger le robot, notamment pour les manœuvres et la montée ou la descente d’un véhicule. Mais l’objectif reste le fonctionnement en autonomie. Quant à la sécurité, le robot permet de régler au besoin la distance d’arrêt face à un obstacle, « par sécurité, elle est bloquée à 20/25 cm ».

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 7 juillet 2017.

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Nous portons une réflexion sur des dispositions spécifiques à l’agriculture urbaine dans le cadre du statut du fermage

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Le chiffre de la semaine
400
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