L'Anjou Agricole 29 septembre 2017 à 10h00 | Par L'Anjou Agricole

Serge Papin annonce «un projet de contractualisation nouveau»

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Serge Papin (Système U) avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, avant l''ouverture des ateliers des Etats généraux de l'alimentation.
Serge Papin (Système U) avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, avant l''ouverture des ateliers des Etats généraux de l'alimentation. - © Actuagri

Serge Papin, PDG de Système-U, a annoncé le 28 septembre « un projet de contractualisation nouveau » au sein des filières agricoles. Il a pris la parole lors d’une table ronde organisée par les Chambres d’agriculture, une heure après la sortie de la dernière réunion de l’atelier 5 des États généraux de l’alimentation (EGA) concernant les prix d’achats des produits agricoles dont il était co-président.

« Il s’agit d’un accord double bipartite avec des indicateurs de prix portés par FranceAgriMer ou les interprofessions », a-t-il expliqué. L'idée est d'avoir deux contrats avec une répercussion en "cascade" des indicateurs de prix ou de coûts de production, selon un document qu'Agra presse s'est procuré.

D’après lui, «sur le projet de contrat, il y a accord», mais tout va dépendre de ce qui sera décidé dans l’atelier 7 au sujet des seuils de revente à perte et des promotions dont la dernière réunion se tient le 29 septembre.

Il a également dénoncé vivement l'attitude de Michel-Edouard Leclerc qui, la veille, avait écrit sur son blog une note annonçant des «hausses de prix de 5 à 15 % sur des milliers d'articles alimentaires... sous prétexte d'aider les agriculteurs !».

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui