Aller au contenu principal

SIE : les producteurs de grandes cultures dénoncent le choix de l'échelon départemental

© JC Gutner

L’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FNSEA et la Fop dénoncent, dans un communiqué le 6 mars, la décision du gouvernement français de définir à l'échelle départementale la période de présence des intercultures SIE. Dans le cadre de la simplification de Pac, la date limite de semis des intercultures comptabilisées en SIE est remplacée par une période de présence obligatoire d’au moins 8 semaines, qui peut être définie à l’échelle nationale, régionale ou individuelle, expliquent les cinq organisations, favorables à cette dernière option. La France a choisi l’échelon départemental. La période de présence obligatoire sera définie par les CDOA (Comités départementaux d’orientation agricole). Selon ces organisations : le choix départemental de la période de présence des intercultures SIE peut se heurter à un calendrier différent dans certaines exploitations. Elles craignent que certains agriculteurs ne soient contraints à modifier tardivement le choix de la culture qui suivrait les SIE pour s'adapter à la période choisie. Ou pire que certaines ne parviennent pas à s’adapter et n’implantent pas de SIE, ce qui conduirait à la mise en jachère de « dizaines de milliers d’hectares ». L’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FNSEA et la Fop réclament pour 2018 des avances de trésorerie « afin d’éviter tour retard de paiement si la période choisie par le département dépasse la date du 15 octobre », laquelle correspond au début de versement des aides Pac.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois