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Sival : des projets innovants et connectés

Douze équipes ont participé à la 2ème édition du concours AGreen’Startup, organisé au Sival. Le végétal connecté et les solutions d’aide à la production font partie des grandes tendances cette année.

Premier prix du concours Agreen’Startup pour le projet “Safe shoes”. Un bon coup de pouce pour les 3 étudiants
ingénieurs, Alexandre Guerra (de Lille), William Boulo (de Saint-Malo) et Vincent Nicolas (d’Angers).
Premier prix du concours Agreen’Startup pour le projet “Safe shoes”. Un bon coup de pouce pour les 3 étudiants
ingénieurs, Alexandre Guerra (de Lille), William Boulo (de Saint-Malo) et Vincent Nicolas (d’Angers).
© AA

À l’issue de 48 heures intenses de concours, cinq projets Agreen’Startup, ont été récompensés par le jury, « des startups qui ont besoin d’être accompagnées, de réseauter », comme le soulignait l’organisatrice du concours Aurélie Beaupel, lors de la remise des prix, le 19 janvier au Sival d’Angers. Le 1er prix va au projet “Safe shoes”, une chaussure de sécurité intelligente et connectée imaginée par 3 étudiants de l’école d’ingénieurs Esaip, de Saint-Barthélémy-d’Anjou. « Au départ, notre idée ne concernait que le domaine de l’industrie, explique VincentNicolas, un des étudiants. Nous planchons dessus depuis le mois de septembre. Le concours AGreen’Startup nous a permis de nous ouvrir aux mondes agro-alimentaire et agricole ».

Une aide pour repérer les ceps malades
À quoi serviront ces chaussures connectées ? « Dans une usine agro-alimentaire, le badge des salariés pourrait être inclu dans la chaussure, les opérateurs n’oublieraient donc jamais leur badge. Le salarié serait en permanence géolocalisé et il pourrait être averti s’il pénètre dans une zone non autoriséepar exemple.» Des applications en viticulture sont aussi envisagées : « dans le vignoble, un vigneron qui repère un cep de vigne malade, au lieu de le noter sur un carnet, pourrait par un simple coup de pied par exemple, signaler qu’il y a une intervention à faire à cet endroit », explique Vincent Nicolas.

 

 

 

Plus d'informations dans l'Anjou agricole du 27 janvier 2017.

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