L'Anjou Agricole 01 mars 2017 à 18h00 | Par L'Anjou Agricole

Stocker en silo tour pour valoriser le maïs humide

Une quarantaine d’éleveurs ont participé à une visite d’installation de stockage de maïs humide organisée par Airfaf Pays-de-la-Loire, en partenariat avec la société Vitalac.

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Dans la fabrique d’aliments à la ferme du Gaec Séchet-Guillemet, créée en 2001, « on fabrique 3 200 tonnes d’aliments par an, dont 1 000 tonnes de maïs », expliquait un des 6 associés, Dominique Séchet, lors de la journée technique Airfaf, mardi 28 février à Yzernay. L’exploitation porcine élève 400 truies (naisseur-engraisseur) et dispose d’une SAU de 150 ha. Les conditions pédoclimatiques sont particulièrement favorables à la culture du maïs, qui est cultivé sur 75 h environ, irrigués. Dont 50 ha sous bache, récoltés en général avec une quinzaine de jours d’avance. « En maïs sous bache irrigué, on a des variétés qui peuvent donner jusqu’à 180 qx/ha, et en moyenne on obtient 125-130 quintaux », détaille Dominique Séchet. En maïs irrigué sans bache, les rendements sont d’environ 95 qx/ha. Cette production maison de maïs est « un des moyens de réduire la dépendance aux achats extérieurs », apprécie l’éleveur porcin. Il a commencé par stocker son maïs à plat  mais cette solution nécessitait beaucoup de manutention. La solution trouvée pour automatiser a été le silo tour...

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 3 mars 2017.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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