L'Anjou Agricole 02 novembre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Un bâtiment économe en énergie et fonctionnel

Le Gaec des Coteaux du Lys, à La Tourlandry, a regroupé deux élevages porcins il y a deux ans. Depuis, il a décidé de rationnaliser la production. Un nouveau bâtiment verraterie-gestantes vient de sortir de terre.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

Aurélien Defois, 26 ans, s’est installé avec ses parents le 1er janvier 2015, en production porcine naisseur-engraisseur et vaches allaitantes à La Tourlandry. Il a repris la partie élevage porcin d’une exploitation située à 8 km de là, à Coron. « Ce n’était pas possible de trouver plus près, tant la pression foncière est forte sur la commune et dans les alentours », explique Patrice Defois.
Ce regroupement de deux élevages porcins s’est fait dans un premier temps avec les structures existantes, mais désormais, le Gaec va fonctionner avec une nouvelle organisation, plus rationnelle : les truies regroupées sur le site de La Tourlandry (bâtiments gestantes, maternité, post-sevrage), et les animaux en engraissement, rassemblés à Coron.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 3 novembre.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

Si des solutions techniques alternatives au désherbage chimique existent, elles ne sont pas encore adoptables par tous les arboriculteurs.

indique le CTIFL (centre technique), dans un communiqué du 26 mai

Le chiffre de la semaine
8,2 millions d'euros
Horticulture : dans le Maine-et-Loire, la destruction des plantes et fleurs, suite à la crise du Covid-19, a entrainé une perte de 8,2 millions d'euros (source FNPHP Grand Ouest)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui