L'Anjou Agricole 18 novembre 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Un marché "stationnaire" pour la viande bovine en 2016

L'Institut de l'élevage (Idele) a annoncé "un marché stationnaire" pour la viande bovine en France pour 2016, à l'image de celui de 2015 qualifié de "lourd".

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Lors de la conférence Grand angle viande de l'Idele du 17 novembre, Idele a annoncé qu'une hausse de la production de 2% est à prévoir en 2016 en France, pour une chute de 1% en Allemagne et de 2% en Irlande.
Lors de la conférence Grand angle viande de l'Idele du 17 novembre, Idele a annoncé qu'une hausse de la production de 2% est à prévoir en 2016 en France, pour une chute de 1% en Allemagne et de 2% en Irlande. - © AA

Caroline Monniot, chef de projet conjoncture viande bovine à Idele, est également revenue sur les difficultés vécues durant l'année 2015 : la crise économique en Grèce et en Italie, l'arrivée de la fièvre catarrhale ovine, le prix du jeune bovin polonais très attractif, la hausse de la consommation de viande hachée, etc. .

 

En France, les éleveurs laitiers du fait de la conjoncture décapitalisent (+8% de vache laitière sur le marché en octobre par rapport au même mois en 2014). Les éleveurs allaitants retiennent leur vache en attente de connaître leur nombre de vaches primées induisant une décapitalisation à l'avenir vu le contexte peu porteur.

 

En parallèle, l'Allemagne est très consommatrice de viande bovine et importe beaucoup de jeunes bovins car sa production "s'érode", selon Caroline Monniot. L'Irlande, très offensive sur les marchés export, est "dans une dynamique laitière", à la suite de deux ans de décapitalisation en vache allaitante d'où une régression de sa production, explique-t-elle également.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

Si des solutions techniques alternatives au désherbage chimique existent, elles ne sont pas encore adoptables par tous les arboriculteurs.

indique le CTIFL (centre technique), dans un communiqué du 26 mai

Le chiffre de la semaine
8,2 millions d'euros
Horticulture : dans le Maine-et-Loire, la destruction des plantes et fleurs, suite à la crise du Covid-19, a entrainé une perte de 8,2 millions d'euros (source FNPHP Grand Ouest)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui