L'Anjou Agricole 04 février 2019 à 09h00 | Par AA

Une « fraude sanitaire » d'un abattoir polonais touche des entreprises françaises

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- © Guillaume Perrin

Questionné sur la chaîne de télévision CNews, le 1er février, à propos d'une éventuelle découverte récente dans des entreprises françaises de « viande (bovine) avariée » en provenance d'un abattoir polonais, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a confirmé l'information, dont il aurait pris connaissance « avant hier soir », et précisé que la fraude concernait « neuf entreprises » pour une quantité de 795 kg. « C'est une fraude terrible, une fraude économique, une fraude sanitaire d'un abattoir polonais », a expliqué le ministre.

Didier Guillaume a précisé que les entreprises françaises avaient été « dupées ». Plus tard dans la journée, le ministère de l'Agriculture a précisé que 500 kilogrammes en avaient été retrouvés et détruits, 150 kilogrammes vendus à des consommateurs, en boucherie notamment, et 145 kilogrammes restaient à retrouver, ce qui est maintenant chose faite.

Le 3 février, la ministre française des Affaires européennes a confirmé que la viande provenait de Pologne où un reportage diffusé le 26 janvier sur une chaîne de télévision polonaise avait soulevé des craintes sur l'état sanitaire de la viande bovine commercialisée dans le pays : « Ça arrive maintenant en Pologne, c'est une raison de plus pour vouloir une Europe plus efficace. Nous demandons une force d'inspection sanitaire ».

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près d’un quart des chefs d’exploitation ou co-exploitants sont des femmes, contre 8 % en 1970.

A déclaré Jacqueline Cottier, éleveuse à Champteussé-sur- Baconne, présidente de la commission nationale des agricultrices

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