L'Anjou Agricole 10 septembre 2020 à 10h00 | Par AA

Une trémie indépendante au Tremblay

Après avoir été présentée en 2019, la trémie frontale Amazone FTender 1 600 sème ses premières cultures, pour la Cuma des éleveurs du Tremblay.

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Avec un débit de chantier de 2,5 ha/h en moyenne (pour le semis), cet outil polyvalent et fiable permettra à la Cuma d’effectuer semis, déchaumage ou encore épandage d’engrais.
Avec un débit de chantier de 2,5 ha/h en moyenne (pour le semis), cet outil polyvalent et fiable permettra à la Cuma d’effectuer semis, déchaumage ou encore épandage d’engrais. - © AA

Présentées lors du salon Agritechnica en 2019, les trémies frontales d’Amazone FTender
1 600 et 2 200 font leurs gammes en France. La Cuma des éleveurs du Tremblay est l’un des premiers organismes en France à en faire l’acquisition.

De la polyvalence
4 salariés d’Amazone se sont déplacés afin d’observer Pierre-Antoine Hoinard semer un mélange ray-gras et trèfle, sur les parcelles d’Alain Denieulle, au Tremblay. La trémie frontale FTender d’Amazone est proposée avec un volume de remplissage de 1 600 ou 2 200 litres. Le remplissage est facile grâce à l’ouverture de 1,1 m par 2,2 m. Mais ce qui apporte un réel plus pour la Cuma, qui compte une cinquantaine d’adhérents, c’est la polyvalence de l’outil. « Avant, on avait déjà une trémie frontale d’Amazone. La grosse nouveauté se situe dans le passage au système Isobus, qui permettra de gagner en souplesse, en débit de chantier et en polyvalence ». Le système Isobus est une norme de communication informatique entre le tracteur et les différents outils, particulièrement utile pour l’agriculture de précision. Cette trémie en Isobus permet ainsi d’être utilisée avec tous les outils disposant de ce langage informatique. Ainsi, la nouvelle trémie frontale offre plusieurs possibilités, que ce soit lors de l’implantation d’une culture, d’une inter-culture ou pour apporter un engrais au semis. Cet outil peut être combiné à un déchaumeur à disques ou à dents, pour l’implantation d’un couvert ou à un semoir, soit pour accroître son autonomie en semence, ou permettre l’apport d’engrais.

90 000 €
C’est l’indépendance de la trémie qui a convaincu les agriculteurs de la Cuma d’investir près de 90 000 €, comprenant la trémie frontale et le semoir de 6 m. L’achat s’est effectué auprès du concessionnaire Castel Agri, de Châteaubriant (44). « Pour le moment, il y a une dizaine de machines qui tournent en France, et nous sommes en train d’affiner l’utilisation en plein champ », témoigne Samuel Germond, du service technique d’Amazone. Au Tremblay, le semoir et la trémie frontale ont permis d’effectuer les derniers semis de colza, et de semer les SIE.
« Les débuts sont prometteurs, avec une bonne qualité de travail », constate, enthousiaste, Pierre-Antoine Hoinard.

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