L'Anjou Agricole 31 mai 2017 à 18h00 | Par L'Anjou Agricole

Viande AOP Maine-Anjou : la vente fermière décolle

Les adhérents du Syndicat de défense de la viande AOP Maine-Anjou s’investissent de plus en plus dans la vente directe, avec une dizaine de points de vente sur l’aire d’appellation à ce jour.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Le Syndicat de défense de la viande AOP Maine-Anjou a tenu son assemblée générale mardi 30 mai, au Domaine des Rues à Chenillé-Changé (49).
Le Syndicat de défense de la viande AOP Maine-Anjou a tenu son assemblée générale mardi 30 mai, au Domaine des Rues à Chenillé-Changé (49). - © Sica rouge des prés

Chaque semaine, une vache AOP Maine Anjou est écoulée en vente directe à la ferme. « Ce volume a doublé par rapport à l’an dernier », souligne Ghislain Aminot, animateur de la filière. De plus en plus d’éleveurs mettent en place des ventes fermières de leur viande bovine. « L’AOP Maine-Anjou qui n’était pas, jusque-là, présent dans ces démarches fermières met en place une formule d’habilitation qui va permettre aux éleveurs de pouvoir vendre de la viande AOP Maine-Anjou en direct de la ferme, explique le syndicat de défense. A l’instar de ce qui se fait dans des démarches viticoles ou dans des AOP fromagères, la vente fermière d’AOP Maine-Anjou doit permettre de redonner une dynamique à la filière. En termes de notoriété, il est également important de pouvoir vendre notre produit au cœur de l’aire d’appellation. »

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui