L'Anjou Agricole 17 octobre 2014 à 08h00 | Par L

Viande - Devenir boucher, des débouchés assurés

Succès du premier salon régional des métiers de bouche.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Le premier salon régional des bouchers charcutiers traiteurs se déroulait le lundi 13 octobre à Angers. “
Le premier salon régional des bouchers charcutiers traiteurs se déroulait le lundi 13 octobre à Angers. “ - © AA

 

Si le boucher n’avait pas son salon attitré, c’est chose faite. Lundi 13 octobre a eu lieu le premier salon régional des bouchers charcutiers traiteurs au parc expo d’Angers. Comme le constate Michel Garnier, président du syndicat de la profession : “le boucher est l’enfant pauvre des métiers de bouche dans les salons. Il n’est pas assez visible.” Pourtant, la profession n’a rien à leur envier. “Il y a 4 000 postes à pourvoir en France. On compte 100 jeunes en apprentissage cette année alors qu’il y a 5 ans, la chambre des métiers n’en recensait qu’une dizaine.” Les raisons de cet engouement ? Les médias qui véhiculent une image positive du métier. Et les salaires attractifs de la profession ne gâchent rien. “Avec un CAP et un brevet professionnel, un jeune de 25 ans a un salaire de 1 700 à 2 000 euros net.” Pour preuve de cette attractivité, “il y a 12 reprises en deux ans dans le Maine-et-Loire.” Comme Kévin Boileau. à 26 ans, il a sa propre boucherie depuis juillet 2013 à Saint-Mathurin-sur-Loire. Ce qui lui plaît ? La diversité du métier. “Que ce soit le travail de la viande, la préparation des plats ou encore la relation avec le client”...


Lire la suite dans l'Anjou agricole du 17 octobre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Comme on aimerait que toutes nos larmes forment une pluie abondante, un orage de colère et de piété, qui, d’un coup, arrêterait l’incendie de Notre Dame !

a twitté Bernard Pivot, journaliste et écrivain, lundi 15 avril à l’annonce du terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le chiffre de la semaine
6,5 %
Sur un panier de courses de 100 euros, seulement 6,50 euros reviennent aux agriculteurs (source OFPM)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui