L'Anjou Agricole 04 avril 2017 à 16h00 | Par L'Anjou Agricole

Viande et lait : l'UFC Que Choisir s'impatiente sur l'étiquetage de l'origine

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- © jc gutner

L'UFC-Que Choisir s'impatiente sur l'étiquetage de l'origine du lait et de la viande : les industriels ont depuis janvier 2017 l'obligation d'indiquer l'origine du lait et de la viande qu'ils mettent en oeuvre dans la fabrication de leurs produits transformés.

Or, dans plus d'un cas sur deux, l'industrie alimentaire « s'obstine à maintenir l'opacité sur l'origine des ingrédients qu'elle utilise », indique une enquête de l'association publiée le 3 avril. Cette absence d'information « est d'autant plus inadmissible que les fabricants disposaient d'un délai de mise en oeuvre suffisamment long » : les modalités détaillées d'étiquetage ont été définies en juillet dernier et une tolérance de trois mois après l'entrée en vigueur de la mesure a été accordée, soit jusqu'au 31 mars, s'irrite l'UFC-Que Choisir.

Un produit sur 5 ne mentionne « pas la moindre origine des ingrédients ». De plus, près d'un produit étiqueté sur deux est étiqueté «origine UE», notion d'origine «plus vague» dans laquelle «les fabricants se sont engouffrés pour près d'un produit étiqueté sur deux».

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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