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Vidéo : le bien-être animal, du point de vue des éleveurs

Extraits de la soirée-débat organisée par la FDSEA des les Jeunes agriculteurs de Maine-et-Loire, jeudi 11 janvier au campus de Pouillé, aux Ponts-de-Cé (49). Une soirée pour comprendre l’évolution des consommateurs et prendre du recul face aux attaques faites à l’encontre de l’élevage.

© AA

« Ouvrez les portes de vos élevages », affirme Christiane Lambert, présidente de la
FNSEA et invitée au débat sur le bien-être animal, organisé par la FDSEA et JA 49 le jeudi
11 janvier. Le discours se veut constructif, mais surtout proactif : « réagir sur cette controverse est l’affaire de chacun d’entre nous. Au lieu de complexer sur ces sujets, alors qu’en France nous ne sommes finalement pas en retard, nous devons réagir et communiquer sur nos élevages. Faire venir des écoles, des associations, et même nos familles ! Nous avons quelque chose à faire et rien à subir ». Les chiffres avancés par Elsa Delanoue, sociologue pour les instituts techniques du porc, des ruminants et de la volaille, abondent cette réflexion. « On ne compte que 2 % de végétariens, végétaliens et vegan. 14 % de la population envisagent de cesser leur consommation de viande, mais ce n’est pas encore un comportement acté. Pour les autres, le fait de manger de la viande reste une habitude alimentaire, même si la tendance est à la baisse ».

Les associations abolitionnistes, qui veulent la fin de l’élevage et prônent l’égalité entre l’homme et l’animal, représentent finalement une minorité de citoyens, « mais ce sont eux qui font le plus de bruit, constate Christiane Lambert. Nous sommes plus nombreux. Si individuellement on agit, on deviendra plus visible qu’eux et on arrivera à changer les images négatives qui sont gravées dans l’esprit des gens. Pour implanter des images positives, les éleveurs doivent s’emparer des moyens de communication »...

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