L'Anjou Agricole 11 mai 2017 à 13h00 | Par L'Anjou Agricole

Vives inquiétudes sur les conditions climatiques et la conjoncture

Face aux conditions climatiques et une conjoncture difficile, les responsables syndicaux de la FDSEA 49 se veulent porteurs de solutions.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © FDSEA 49

En pleine période de travaux printaniers, la FDSEA organisait exceptionnellement,
mardi 9 mai, son conseil d'administration en soirée. Les 35 administrateurs présents ont fait part de leurs vives inquiétudes concernant les conditions climatiques et la conjoncture dans de nombreuses productions. En élevage, la crainte est forte concernant les fourrages, comme le souligne Pierre-Marie Caillaud, responsable de la section viande bovine : « s'il ne tombe pas d'eau, le manque de fourrages va rapidement se faire sentir et avec des trésoreries plus que tendues, certains ne pourront plus nourrir leurs animaux ». L'autre enjeu, c'est aussi de préserver au maximum l'accès à l'eau pour les irrigants.

Une première cellule sécheresse

« C'est pour cela qu'une première cellule sécheresse s'est réunie avec les JA et la Chambre d'agriculture », précise Emmanuel Lachaize, secrétaire général, afin de mettre en place un plan d'actions et accompagner au mieux les agriculteurs les plus touchés. Bilans fourragers, bourse d'échanges paille-fumier, demande d'utilisation des jachères, des bords de route et des délaissés des collectivités, demande de dérogation de fauche des parcelles MAE... Aucune piste ne doit être écartée...

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 12 mai 2017

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui