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Des vaches, des bœufs, et des plantes aromatiques

Les Rendez-vous de l’élevage viande organisés par Seenovia, Evolution et la Chambre d’agriculture ont rassemblé plusieurs dizaines de participants, mardi 4 décembre à Notre-Dame-d’Allençon (Terranjou), en Maine-et-Loire.

Benoit Caillault et Mickaël Jacquet, associés du Gaec de Prunay, ont ouvert les portes de leur exploitation dans le cadre des Rendez-vous de l’élevage viande.
Benoit Caillault et Mickaël Jacquet, associés du Gaec de Prunay, ont ouvert les portes de leur exploitation dans le cadre des Rendez-vous de l’élevage viande.
© AA

Situé en plein terroir viticole,  le Gaec de Prunay compte deux associés. Benoit Caillault, installé en 2007 à l’époque avec son père Michel, et Mickaël Jacquet, mécanicien agricole de formation, venu rejoindre le Gaec à la retraite de Michel, en 2018. Le Gaec a la particularité d’être en bio depuis près de 20 ans.
Depuis quelques années, Benoit Caillault et son père, et maintenant son jeune associé, cherchent à faire prendre une nouvelle orientation à l’exploitation. Jusqu’ici, cet élevage naisseur comptait 90 vêlages, répartis comme suit : 40 au printemps, et les 50 autres, en août-septembre. Les mâles étaient commercialisés en broutards. « Nous nous sommes dit : “pourquoi ne pas partir dans un système bœufs, puisqu’il y a des débouchés pour cette catégorie d’animaux dans la filière bio ?” », relate Benoît Caillault.
Les éleveurs ont effectué une analyse économique des coûts de production, avec Seenovia : « nous nous sommes rendus compte que nous avions tout à y gagner à élever des bœufs, réduire le nombre de naissances à 65 vêlages regroupés à l’automne, avec un âge au premier vêlage à 24 mois ». Le Gaec de Prunay a donc pris ce virage.


Vente directe et cultures spécialisées

Pour aller chercher de la valeur ajoutée, l’exploitation compte développer la vente directe. Le Gaec a aussi choisi de diversifier ses activités en cultivant des plantes aromatiques et médicinales. 5 ha sont consacrés à ces cultures spécialisées, livrées à la coopérative Anjou Plantes de Saint-Lézin.  L’an dernier, le Gaec a aussi testé la culture de quinoa avec la CAPL.

S.H.

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