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Elevage
Gaec du Bois Brillant : 90 000 litres de lait transformés et vendus directement à la ferme

A Saint Sigismond, une partie du lait de l’élevage du Gaec du Bois brillant est transformée
directement à la ferme. Cette activité prend de l’ampleur d’année en année.

 

Au sein du Gaec du Bois brillant, c’est Alice Gallard (sur la photo) qui se charge de la transformation du lait de la ferme. Elle est aidée de sa mère associée, Isabelle Lore.
© AA

Un reportage dans le cadre de Festi'élevage 2022.

Des yaourts, du fromage blanc, de la crème fraiche, du fromage frais, de la tome, de la mozzarella... Au Gaec du Bois brillant, le lait de la ferme est valorisé de bien des manières. « On cherche toujours à proposer de nouveaux produits. La mozzarella en est un tout nouveau. C’est un produit qui nous plaît beaucoup. L’idée était de faire du volume avec des restaurants. On le propose en boule et en cossette », explique Alice Gallard, en charge de la transformation sur l’exploitation de Saint-Sigismond. Avec ses 4 associés, elle élève 130 vaches laitières et des canards de chair. Le Gaec transforme une partie de sa production depuis 2013, « à mon installation », précise la jeune agricultrice. Et depuis, la production de produits laitiers augmente chaque année. « Le volume transformé augmente entre 6 et 7 000 litres chaque année. » Aujourd’hui, sur 1 million de lait produit sur la ferme, 90 000 litres sont transformés au labo de l’exploitation. Les produits sont commercialisés sous la marque “Brun de lait”.

C’est Alice Gallard et sa mère Isabelle Lore qui s’en occupent. « Nous avons été formées pendant 2 jours dans notre propre labo par un formateur extérieur. Et quand nous mettons en place un nouveau produit, il nous arrive de faire à nouveau   appel à lui. »

Les produits proposés sont variés comme les clients le sont. La ferme vend principalement à des particuliers. « Cela doit représenter 60 % de notre chiffre d’affaires. Les collectivités doivent représenter 30 % et la restauration 10 % ». Le Gaec ne préfère pas mettre tous ses œufs dans le même panier. « En diversifiant, on limite les risques. Par exemple, pendant le confinement, ceux qui ne distribuaient qu’en restauration hors foyer se sont retrouvés en difficulté. » 

Lire la suite dans l'Anjou agricole du 2 septembre 2022.

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