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Maïs
La récolte s’annonce prometteuse

Une journée matière sèche organisée par Seenovia, s’est tenue au Gaec Via Lactéa mardi 24 août. Les éleveurs présents sont confiants pour la récolte de leur maïs.

« Je n’ai jamais eu des maïs aussi beaux », constate Stéphane Souchard, éleveur laitier au Plessis Grammoire. Cette année, il en a implanté 85 hectares. 55 seront consacrés à du maïs ensilage. « On remplit les silos et le reste sera pour du maïs grain. » En temps normal, les rendements moyens en maïs ensilage du Gaec Souchard sont de 10 tMS/ha. Cette année, il espère atteindre les 12 tMS. Il n’était pas le seul à se réjouir de l’état de sa culture, lors de la journée matière sèche (MS), à Andard, mardi 24 août. Cette date n’a pas été choisie au hasard. « Dans 2 jours, nous tenons une réunion pour organiser les chantiers d’ensilage », explique le président de la Cuma Loire-Authion, Stéphane Diard. Cette journée MS organisée par Seenovia permet aux éleveurs d’établir la date de récolte optimale du maïs ensilage. « Pour cela, ils apportent 3 pieds de maïs représentatifs de la parcelle à récolter, coupés à 10 cm du sol et un épis supplémentaire, explique Florian Cochet, expert agro-environnement à Seenovia. Grâce à la technologie de l’Harvestlab, on évalue le taux de matière sèche des maïs. Ce qui permet d’estimer une date de récolte selon les conditions météo. »

Pas besoin d’irriguer
Pour l’éleveur de Villevêque, Romain Vaillant, après analyse, la date de récolte est estimée entre le 31 août et le 8 septembre. « Ça tombe bien. On arrive en fin de stock parce qu’on a agrandi notre troupeau laitier cette année...», explique le jeune homme. Sur 140 ha que compte sa ferme, le Gaec Le Chapeau d’Anne, 45 sont consacrés au maïs ensilage. « Pour la première fois, on n’a pas eu besoin d’irriguer. Et ils font 3 m de haut ! Mon père n’a jamais vu ça. » Pas besoin d’arroser non plus les 45 hectares de maïs au Gaec des 3 H. « Avec le temps pluvieux, ils sont de toute beauté. Les poupées sont bien remplies », explique l’agriculteur de Saint Barthélémy-d’Anjou, Claude Hersant. Lui aussi espère avoir des rendements en hausse même si le Gaec ne manque pas de stock. « Il faut dire qu’avec le changement climatique, on ne sait pas ce qui nous attend... »

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