Aller au contenu principal

Bâtiment
Luminosité et ventilation grâce à une toiture shed

A Montrevaut sur èvre, le Gaec de la Trézenne a ouvert les portes de son nouveau bâtiment qui
accueille génisses et taurillons. Une opération organisée par la Chambre d'agriculture des Pays de la Loire dans le cadre de sa semaine du bâtiment.

Stéphane Coutant, conseiller bâtiment de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire et les éleveurs Maxime et Arnaud Vincent ont expliqué le fonctionnement du nouveau bâtiment du Gaec, mardi 13 décembre.

« Maintenant, on travaille dans des conditions très agréables », remarque Maxime Vincent, l’un des 2 associés du Gaec de la Trézenne. L’exploitation qui élève 145 vaches laitières à St Rémy en Mauges a ouvert ses portes mardi 13 décembre. Les 2 frères, Maxime et Arnaud Vincent, ont investi près de 300 000 € dans un nouveau bâtiment . L’objectif : regrouper tous les animaux sur un même site. « Avant, nous avions 3 bâtiments différents sur 2 lieux différents. Ils étaient vieux, mal aérés et on manquait de place. »
 

Remplacer de vieux bâtiments
Mis en service en janvier 2020, la nouvelle stabulation compte 250 places. D’un côté, une table d’alimentation centrale dessert de chaque côté les aires paillées des génisses. De l’autre, une aire paillée accueille les bovins à l’engraissement avec un autre couloir d’alimentation.
Le bâtiment est lumineux et ventilé grâce à une toiture shed (toiture avec une succession de monopentes). « Ce type de toiture permet d’avoir des relais de ventilation sur des bâtiments de grandes largeurs », explique Stéphane Coutant, conseiller bâtiment de la Chambre d’agriculture qui a construit le projet avec les éleveurs.
 

Plus de problèmes pulmonaires
Orientée plein Est, il n’y a pas de retombées d’air ou de pluie dans le bâtiment. « Depuis que nous avons ce nouveau bâtiment, nos animaux n’ont plus de problèmes pulmonaires », constate Maxime Vincent qui apprécie aussi de travailler dans un lieu lumineux. Les éleveurs ont aussi installé un filet brise vent sur la façade Ouest. L’hiver, il est reste baissé et est ouvert en été. « Quand il y a un coup de chaud, on a moins chaud dans ce bâtiment que dans celui des vaches laitières où il y a la brumisation et la ventilation. »

Gain de temps et confort de travail  
Au-delà du confort de travail, les éleveurs ont aussi gagné du temps. Avant, les 2 agriculteurs perdaient du temps en se déplaçant entre les différents sites. La mise en place d’un racleur automatique à corde leur a aussi permis d’économiser du temps. « Avant, le raclage des 3 bâtiments nous prenait une journée complète dans la semaine... », se souvient le jeune homme.
Grâce à la proximité du bâtiment de celui des vaches laitières et des silos, les associés gagnent aussi du temps sur l’alimentation. « Nous avons investi dans une automotrice. Avant, il fallait 5 h par jour pour nourrir tous les animaux. Aujourd’hui, cela ne nous prend qu’1 h 30 par jour », explique Maxime Vincent. à terme, le Gaec souhaite investir dans un système d’alimentation automatisé. « C’est aussi pour cela que les 2 bâtiments d’élevage sont proches les uns des autres. »
Autre projet mené par l’exploitation laitière : un hangar à fourrage et une couverture de fumière. Le tout couvert de panneaux photovoltaïques pour une production de 499 kWc.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois