Aller au contenu principal

GMS
Revalorisation des prix en élevage

La FRSEA et JA Pays de la Loire repassent à l’action pour une revalorisation des prix en élevage.

Une rencontre avec les acheteurs “produits frais” des GMS se fait cette semaine dans tous les départements afin d’appuyer ce courrier.
Une rencontre avec les acheteurs “produits frais” des GMS se fait cette semaine dans tous les départements afin d’appuyer ce courrier.
© AA
Les négociations de prix entre les transformateurs et les distributeurs pour ce début d’année sont en cours actuellement et se passent mal : “des baisses de prix sont envisagées, pas des hausses : cette situation est insupportable pour les éleveurs”. La FRSEA et JA des Pays de la Loire remettent donc la pression pour obtenir des hausses de prix pour les éleveurs. Première étape : un courrier  pour alerter les responsables de toutes les enseignes de distribution de la région, (Leclerc, Carrefour, Auchan, Système U, Intermarché, Lidl), et à toutes les entreprises d’abattage et de transformation des produits issus de l’élevage (en lait, et pour tous les types de viande). Une rencontre avec les acheteurs “produits frais” des GMS se fait cette semaine dans tous les départements afin d’appuyer ce courrier. Selon le résultat des rencontres, des actions syndicales pourraient se tenir dès la semaine prochaine.
Dans les courriers aux distributeurs et aux entreprises, la FRSEA et JA dresse un constat alarmant : “augmentation explosive des coûts de production des éleveurs, découragement de certains éleveurs, baisse de la production pour plusieurs types de viande dans l’Ouest et en France”.
FRSEA et JA le disent clairement : “les distributeurs en ont la plus grosse part de responsabilité car ils exercent une situation de quasi monopole et soumettent les transformateurs à des pressions énormes auxquelles ces derniers ne peuvent souvent pas résister”. Mais les entreprises de transformation ne sont pas dédouanées pour autant : “trop souvent les transformateurs veulent d’abord écouler du volume, au détriment du prix payé. Pour obtenir des hausses de prix, encore faut-il les demander”.
Joël Limouzin, président de la Frsea des Pays de la Loire livre son état d’esprit : “Nous sommes déterminés à aller à la bagarre s’il le faut. Tout le monde avait accepté le principe de renégociation des prix en cas de hausse des coûts de production en mai 2011 ; mais tout le monde s’assoit aujourd’hui sur cet accord.”
Jean-Paul Goutines - Frsea
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois