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Bovins
Vente de reproducteurs : succès renouvelé

Près de 40 % des animaux présentés ont été vendus lors de la vente organisée la semaine dernière à Cholet.

Une centaine d’éleveurs ont participé à la vente de printemps de reproducteurs à Cholet.
Une centaine d’éleveurs ont participé à la vente de printemps de reproducteurs à Cholet.
© AA
Près de 50 mâles reproducteurs des cinq races à viande, alliant haut potentiel génétique et bonnes performances, ont été proposés à la vente le 15 mars au marché aux bestiaux à Cholet, lors de la vente de printemps organisée par Bovicap conseils. Si la fréquentation a été un peu en-deçà de la vente d’automne, en raison de très bonnes conditions météorologiques ce jour-là, les affaires ont bien eu lieu, comme l’indique Jean-Luc Besson, responsable viande à Bovicap conseils : « Il y a un peu moins de curieux, mais les gens qui sont venus sont là pour acheter ». Alors que la matinée était déjà bien entamée, Thierry
Guillet, éleveur de blondes d’aquitaine à La Pouëze, se félicitait d’avoir vendu un taureau sur les deux qu’il présentait. « J’étais déjà venu avec ces animaux, lors de la dernière vente en novembre, mais ils étaient un peu jeunes à l’époque ». L’éleveur, qui vend entre 7 et 8 reproducteurs chaque année, participe régulièrement à cette vente.

Achat coup de cœur
Pour lui, ce qui détermine l’achat, c’est avant tout le coup de cœur. C’est pourquoi le comportement des animaux est essentiel : il est important qu’ils soient habitués à être manipulés. « Cela nécessite un peu de préparation avant pour habituer les animaux à certains gestes », explique l’éleveur. « Participer à une vente comme celle-ci, c’est un atout de plus par rapport aux petites annonces. C’est la multiplicité des contacts qui fait la renommée d’un élevage ». À la fin de la matinée, les organisateurs se montraient satisfaits : « 40 % des animaux ont été vendus. Nous avons eu des ventes dans toutes les races. C’est un rendez-vous récent qui se confirme, avec une fidélisation de certains acheteurs. Le choix de la génétique s’avère payant », estime Jean-Luc Besson. Prix moyen des transactions ce jour-là : entre 2 000 et 2 500 euros.

D.J.


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