L'Anjou Agricole 12 mars 2020 à 11h00 | Par AA

A la quête d'une meilleure valorisation

A Chambellay, Geoffroy Deschères a présenté son élevage de blondes d'Aquitaine, lors de l'assemblée générale du syndicat de la race du département, jeudi 5 mars.

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« L'élevage de Geoffroy Deschères est basé sur un système naisseur », explique la conseillère Seenovia Chloë Picchiottino, lors de l'assemblée générale du syndicat des éleveurs de blondes d'Aquitaine du département.

Diversifier les débouchés
à Chambellay, en plus de son atelier de veaux de boucherie, l'agriculteur élève un troupeau de 30 vaches sur 66 hectares. Chaque année, il compte 40 vêlages sur son exploitation. « Les vaches et quelques génisses sont engraissées, les broutards sont vendus pour l'engraissement et je vends en moyenne 3 reproducteurs par an », précise l'éleveur. En plus, 2 à 3 veaux et une vache sont commercialisés en vente directe. « Les clients sont en demande puisqu'on appelle pour savoir quand se déroulera la prochaine vente ». Pour une meilleure valorisation, l'agriculteur cherche aussi à diversifier ses débouchés. Aujourd'hui, il vend auprès d'un marchand de bestiaux. Et confie être un peu perdu dans les prix du marché. « En ce moment, mes vaches partent pour 4,20 EUR - 4,50 EUR kilo carcasse. »  C'est pour cette raison qu'il a commencé à démarcher des bouchers. Les prix pratiqués ? 5 à 6 EUR/kg carcasse. Leurs exigences ? « Des animaux avec une bonne conformation et des bon bas de cuisse. »

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la phrase de la semaine

Aujourd’hui, la grande distribution joue le jeu. Nous avons travaillé pour que ce soit le cas avec Bruno Le Maire qui réunit chaque jour l’ensemble de la chaîne alimentaire, sur ce qui va ou ce qui ne va pas.

a dit Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, sur LCI (@ ChLambert_FNSEA @LCI)

Le chiffre de la semaine
60 %
de l’agneau acheté en France provient de l’importation

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