L'Anjou Agricole 09 mai 2018 à 12h00 | Par L'Anjou Agricole

Désherber au plus près grâce à une bineuse auto-guidée

Depuis avril, la bineuse Robocrop Inrow de Garford ne chôme pas à l’entreprise de maraîchage Beaujean production. Grâce à sa caméra vidéo, la bineuse désherbe avec précision salades, choux et céleris.

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Attelée à l’avant du tracteur, la bineuse Robocrop Inrow de Garford désherbe les 50 hectares de salades de l’entreprise Beaujean, à Sainte-Gemmes-sur-Loire. Pour désherber 1 hectare, Thibaut Chesneau, l’un des associés, compte environ 2h30 : « si la parcelle n’est pas sale. Sinon, on passe dans les deux sens. Ce qui double le temps. »
Attelée à l’avant du tracteur, la bineuse Robocrop Inrow de Garford désherbe les 50 hectares de salades de l’entreprise Beaujean, à Sainte-Gemmes-sur-Loire. Pour désherber 1 hectare, Thibaut Chesneau, l’un des associés, compte environ 2h30 : « si la parcelle n’est pas sale. Sinon, on passe dans les deux sens. Ce qui double le temps. » - © AA

L’entreprise de maraîchage Beaujean production a investi dans une bineuse avec guidage de précison Robocrop Inrow de Garford en 2017. La bineuse travaille sur le rang et  l’interrang. Le déclic ? « à l’automne 2016, on avait beaucoup d’herbe dans les parcelles de salades », constate
Thibaut Chesneau, un des 2 associés de l’entreprise de Sainte-Gemmes-sur-Loire. En salade, il n’existe plus qu’un seul désherbant autorisé. « L’herbe qui envahit le plus nos parcelles est de la famille de la salade. Et ce produit n’est pas efficace. » Pour lutter, 2 solutions : le désherbage manuel ou mécanique. « Le désherbage manuel aurait un coût bien trop élevé. » (...)

Cette bineuse Garford semble alors la solution la plus adaptée. (...) Le principe ? Une caméra vidéo placée au-dessus de l’outil analyse les cultures. Les plantes sont numérisées une à une, de façon à visualiser leur espacement et les lignes de travail. (...) Dans le même temps, des rasettes scalpent les adventices sur l’interrang. (...) à partir d’avril, attelé à l’avant du tracteur, l’outil est devenu indispensable pour l’entreprise. « Nous l’utilisons près de 200 à 250 h/an », principalement pour les 50 hectares de salades. (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du vendredi 11 mai 2018.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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