L'Anjou Agricole 27 mai 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Les dégâts de sangliers et renards explosent

Agriculteurs et chasseurs tentent de réguler les populations de renards et de sangliers, dont les attaques se multiplient dans le département.

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"Dès les premières reconnaissances à l'automne dernier nous avions remarqué qu'il y avait une forte présence de sangliers". Habitué aux dégâts causés sur ses cultures, Samuel Aubert, agriculteur à Pruillé, subit de plein fouet cette année les conséquences d'une "population en constante croissance et qui a explosé cet hiver". Toute les nuits durant huit jours au mois de mars, des sangliers sont venus se nourrir des pois semés sur une parcelle entourée de bois, propice au passage des animaux, et ont retourné les six hectares semés, la totalité de la production de pois du Gaec des Deux marronniers. "C'est la première culture de l'année, les bêtes se ruent dessus et ne laissent rien de côté. On a pu en voir près de 50 dans un champ, explique Samuel Aubert qui a ressemé toute la parcelle en maïs, des resemis pris en charge par la fédération de la chasse au titre de sa cotisation sanglier. Il y a des conséquences directes : le temps de travail et la perte de la récolte qui engendrent un trou financier importante. Mais la disparition de cette culture a aussi d'autres incidences comme par exemple sur notre déclaration Pac puisque l'on va perdre notre prime aux protéagineux ainsi qu'une SIE (surface d'intérêt écologique)." L'agriculteur avait déjà, deux ans auparavant, noté une dégradation de ses parcelles, mais n'avait jusqu'à lors jamais eu à réimplanter de culture.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 29 mai 2015.

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la phrase de la semaine

Comme on aimerait que toutes nos larmes forment une pluie abondante, un orage de colère et de piété, qui, d’un coup, arrêterait l’incendie de Notre Dame !

a twitté Bernard Pivot, journaliste et écrivain, lundi 15 avril à l’annonce du terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le chiffre de la semaine
6,5 %
Sur un panier de courses de 100 euros, seulement 6,50 euros reviennent aux agriculteurs (source OFPM)

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