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Lely
15 ans au service des éleveurs laitiers

 Le Lely Center Cholet a fêté ses 15 ans. L’occasion de revenir sur l’activité toujours croissante de la franchise choletaise de Lely.

© AA

« Notre entreprise grandit d’année en année », se réjouit Olivier Oudayer, directeur général de la SAS Outhi-Tech. Preuve que le secteur de la traite robotisée se porte bien. à Cholet, l’entreprise a ouvert ses portes en février 2006 suite à une volonté de Lely de créer un réseau de franchises partout en France.
« Je travaillais pour Lely depuis 1999. Avec Gaël Thibaud, nous avons créé la première franchise de France à Cholet. » Que de chemin parcouru depuis. « Nous avons commencé avec 4 salariés. Gaël Thibaud travaille toujours avec moi mais il a une autre société d’équipement d’élevage : I3E. Aujourd’hui, nous comptons 25 collaborateurs. Nous créons en permanence de nouveaux postes. Comme récemment, nous avons embauché une responsable du service clientèle. » Le bilan des 15 ans d’activités est positif avec plus de 300 robots de traite Lely Astronaut commercialisés sur sa zone. « Le marché se porte bien », reconnaît le directeur général. Son périmètre d’action ? Le Sud du Maine-et-Loire, le Sud de la Loire-Atlantique, la Vendée (à l’exception du Sud Vendée) et le Nord-Ouest des Deux-Sèvres.

« Lely souhaite faciliter la vie des agriculteurs en automatisant les fermes tout en s’adaptant à l’existant. C’est ce qui plaît aux éleveurs. »

Automatiser les fermes
Depuis 2012, Lely développe aussi d’autres gammes comme le robot d’alimentation Lely Vector, le robot repousse fourrage Lely Juno et le robot racleur Lely Discovery. « Lely souhaite faciliter la vie des agriculteurs en automatisant les fermes tout en s’adaptant à l’existant. C’est ce qui plaît aux éleveurs. » Déjà 25 Lely Vector, 50 Lely Juno et 25 Lely Discovery ont été commercialisés par l’entreprise de Cholet. Selon le secteur géographique, les produits les plus vendus ne sont pas les mêmes. « Ici, les élevages utilisent encore beaucoup de paille. Logiquement, l’aspirateur de lisier trouve moins sa place parmi nos clients...»
Le cœur de métier de la franchise demeure la traite automatisée. « Nous vendons 4 fois plus de robots de traite », souligne Olivier Oudayer.

Depuis 3-4 ans, les robots reconditionnés connaissent un fort succès. « Aujourd’hui, quand les éleveurs réfléchissent à la traite, ils étudient les 2 solutions : salle de traite ou robot. » Le prix du robot - en moyenne 150 000 € toutes options comprises - peut être un frein. « Un Lely Astronaut A4 reconditionné est vendu à partir de 70 000 €. » Cette solution s’avère un bon compromis. Depuis l’année dernière, la franchise a même créé un nouveau bâtiment pour stocker et reconditionner d’anciens robots.
La force de la SAS ? « Le service de maintenance 24 h/24 - 7 jours/7. Nous pouvons dépanner nos éleveurs à n’importe quel moment. Jour et nuit. Il y a toujours quelqu’un d’astreinte. S’il y a une panne, un éleveur appelle et au besoin, on se déplace ». Autre point auquel tient Olivier Oudayer : le suivi de l’éleveur. « On ne se contente pas de commercialiser des robots. Nos conseillers d’élevage accompagnent les éleveurs. Lors des visites d’élevage, le conseiller “FMS” regarde avec lui l’alimentation, la santé du troupeau... pour faire en sorte que la transition se passe au mieux. Et il repasse régulièrement après la mise en service du robot. »

Des innovations
Le spécialiste de la traite robotisée propose toujours des nouveautés. « Chaque année, Lely investit 6 % de son chiffre d’affaires dans la recherche et le développement », précise le directeur général. La dernière en date : un logiciel proactif pour le suivi du robot de traite. « Avec ce nouveau logiciel, on peut éviter des pannes. Le technicien voit les réglages à faire avant qu’une panne ait lieu. »
Autre nouveauté pour les mois à venir : le logiciel Lely Horizon qui remplacera l’actuel T4C. « On ne sera plus sur un simple logiciel de gestion de troupeau. Ce sera un réel outil d’aide à la décision. Le logiciel évaluera la marge par vache, donnera des données sur la reproduction. Le logiciel pourra se connecter aux autres services comme le contrôle laitier. Les éleveurs auront toutes les données de leur troupeau sur le même logiciel.»

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