Aller au contenu principal

2016-2017 : première étape de la réforme

La rentrée de septembre dernier a posé les bases de la réforme de la formation agricole qui se poursuivra jusqu’en 2018. Dans les établissements du département, on est déjà prêt au changement.

Depuis septembre 2016, les classes de 2nde sont déjà entrées dans la réforme de l’enseignement agricole.
Depuis septembre 2016, les classes de 2nde sont déjà entrées dans la réforme de l’enseignement agricole.
© jc gutner

Lancée par le ministère de l’éducation, la réforme de l’enseignement agricole prend peu à peu forme et commence à être appliquée dans les centres de formations. Depuis la rentrée déjà, les élèves de 2nde ont pu expérimenter le système de classe unique qui regroupe tous les étudiants en Bac pro CGEA. En septembre 2017, ce sera au tour des classes de 1ères de s’intégrer dans la réforme, alors que les classes de terminales devront attendre la rentrée 2018. « Le projet a été pensé pour suivre une promotion », explique ­Valérie Lepage, proviseure du lycée Edgard ­Pisani de ­Montreuil-Bellay. L’un des principaux points de la réforme, c’est l’intégration de l’agroécologie aux référentiels pédagogiques. « L’inscrire dans le référentiel, c’est assurer que tous y soient sensibilisés », indique Stéphane ­Pillias, professeur en techniques viticoles au lycée Edgard ­Pisani. L’enseignant, qui a participé, en octobre dernier, aux travaux de réflexions nationales autour de la réforme dans le cadre de l’enseignement viticole pour les 1ères et terminales, sait de quoi il parle. Cependant, il n’est pas dupe « beaucoup d’enseignants avaient déjà intégré l’agroécologie aux cours, il n’y aura donc pas forcément beaucoup de changements ». Même constat au centre MFR de Segré où on a déjà intégré le concept d’agroécologie à l’enseignement.

 

Plus d'informations dans l'Anjou agricole du 20 janvier 2017.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Maïs au 6 juillet dans le secteur de Valanjou.
Un potentiel maïs fortement amputé
Toutes les cultures fourragères pâtissent de la sécheresse et des canicules à répétition. Zoom sur le maïs, dont l'état actuel,…
Anthony Perrault est venu avec son semoir rapide implanter un couvert fourrager chez  Raphaël Orhon, agriculteur à La Cornuaille. 
Un mélange à base de moha
pour renflouer son stock fourrager 
Éleveur allaitant à Val d'Erdre Auxence (La Cornuaille), Raphaël Orhon a fait semer une parcelle en couvert estival pour tenter…
Moisson de blé en juin à Longuenée en Anjou.
Une moisson de blé déficitaire de 1 à 1,5 tonne/hectare
Débutée début juin, la moisson 2026 aura été marquée par une extrême précocité. Concentrée sur peu de jours, elle a dû aussi s'…
Canicule : les travaux de moisson et pressage interdits les après-midi jusqu'à dimanche inclus

Le département de Maine-et-Loire est placé en vigilance météorologique orange pour canicule à partir de ce mardi 7 juillet…

Versailles du Gaec Maison Braud à Maulévrier, élue "meilleur animal du concours".
Parthenaise : le meilleur animal pour la Maison Braud
L'édition 2026 du Cima 53 s'est tenue du 17 au 19 juillet à Mayenne, avec un concours régional de la race Parthenaise dans…
David, Barou, associé du Verger du Pré Ferron à Chemillé en Anjou (Melay), et son bib de purée de pommes. 
Des purées de pommes
pour la restauration collective
Le Verger du Pré Ferron à Chemillé-en-Anjou (Melay) commercialise désormais une partie de sa production sous forme de purées de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois