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FCO
Agir sur les populations d’insectes transmettant la Fièvre catarrhale

L’important en Maine-et-Loire est que la maladie ne gagne pas trop de terrain, comme cela s’est produit dans le nord de la France. On sait que plus il y a d’insectes porteurs, plus la maladie est grave.

L’insecte porteur de la maladie a déjà sévi dans le Maine-et-Loire. Il faut donc désinsectiser les élevages de bovins, ovins et caprins.
L’insecte porteur de la maladie a déjà sévi dans le Maine-et-Loire. Il faut donc désinsectiser les élevages de bovins, ovins et caprins.
© AA
La FCO est une maladie virale transmise par un insecte, en l’occurrence un très petit moucheron appartenant au genre  culicoïdes, et dont plusieurs espèces pourraient être incriminées dans l’épisode de FCO sérotype 8 qui sévit depuis vingt mois dans le nord de l’Europe. Plus de 16 000 foyers ont été recensés en France, et plus de 50 000 en Europe.
L’hiver, cet insecte entre théoriquement en repos (température moyenne de moins de 10° dans la journée, et de moins de 5° C la nuit). Mais aux grands froids succèdent d’autres périodes plus douces. Les moucherons rentrent également dans les bâtiments comme en attestent les piégeages faits dans le nord de la France.
La découverte de cas récents en Maine-et-Loire traduit par ailleurs une circulation à bas bruit de la maladie. On peut raisonnablement penser que l’insecte a bel et bien une certaine activité, même encore actuellement.
L’arrivée de la FCO était inéluc-table. En effet, rien ne peut empêcher un insecte d’être poussé par le vent, et les mouvements d’animaux au sein des zones règlementées ont été libéralisés.
Il faut donc agir sur les populations d’insectes transmettant cette maladie. À la saison, ils sont au stade adulte et en nombre limité, à l’intérieur des bâtiments d’élevage, où ils trouvent chaleur, humidité et nourriture. Au stade d’œufs ou de larves, ils se trouvent dans les bouses, aux pourtours des litières, dans les lieux humides avec des végétaux en décomposition (dessous d’auge ou d’abreuvoirs, abords de silos de maïs, pourtours des mares ou cours d’eaux).
Il est important de détruire dès à présent le maximum d’insectes vecteurs, adultes ou larves, qui seraient autant de générations actives dès le printemps. La FCO est devenue très caustique l’été dernier dans le Nord-Est de la France parce que les populations d’insectes ont explosé.    

Source GDS

D’autres messages suivront
en fonction de la saison et
de l’évolution de la situation.
Contact : Philippe Blanquefort,
02 41 33 61 01.
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