Aller au contenu principal

Sécheresse
Après d’âpres négociations avec les services fiscaux, un accord a été trouvé sur le dégrèvement de la TFNB.

Dégrèvement de la Taxe sur le foncier non bâti : la ténacité a payé

Suite à la reconnaissance du Maine-et-Loire en calamités agricoles obtenu en décembre dernier, la FDSEA et la Chambre d’agriculture avaient entamé en fin d’année une négociation avec les services fiscaux pour obtenir un dégrèvement de la TFNB. Les services fiscaux viennent de décider d’un dégrèvement de 15 % sur l’ensemble des parcelles.

15 % de dégrèvement pour tous
Compte tenu du caractère restrictif des critères retenus pour qu’un agriculteur puisse bénéficier des aides calamités (14 % du produit brut et 27 % sur les productions concernées), la FDSEA a milité pour que l’ensemble des agriculteurs touchés par la sécheresse puissent bénéficier d’un dégrèvement TFNB. Elle a par ailleurs fortement insisté pour que la procédure soit la plus simple possible et éviter un système déclaratif supplémentaire.
La discussion n’a pas été facile mais les services fiscaux ont fini par admettre la situation critique qui touche nombre d’exploi-tations suite à une pluviométrie délicate. Ce sera donc 15 % de dégrèvement sur les terres classées P et T et ce, sur l’ensemble du département. Ce qui fait dire à Jean-Paul Piet, secrétaire général de la FDSEA : « Contrairement à l’année dernière où seul le sud du département avait obtenu un dégrèvement sur P et T, nous avions à cœur cette année de trouver un accord qui profite à l’ensemble des agriculteurs du Maine-et-Loire qui ont tous été plus ou moins touchés par la sécheresse. Ce traitement homogène est positif et cohérent avec l’impossibilité de zoner les pertes en 2006 ». « Cette procédure sera mise en œuvre à l’initiative de l’administration dans les meilleurs délais sans dépôt de déclaration individuelle de perte par les agriculteurs », a déclaré le directeur des services fiscaux, Francis Olive.
Pertinence de la revendication, souci de simplicité et d’efficacité auront donc été les lignes directrices qui auront permis d’aboutir.
Sentiment de satisfaction pour Christiane Lambert : « La FDSEA a été la seule organisation syndicale à se mobiliser dès le début de l’été pour alerter sur les dégâts de la sécheresse et mettre en œuvre les actions qui aboutissent aujourd’hui : d’une part à la procédure d’aide calamités pour ceux qui remplissent les critères de pertes, d’autre part, au dégrèvement pour tous ceux qui ont souffert de la sécheresse. Notre engagement syndical bénéficie à tous. Être syndiqué, c’est prendre en main son destin et être solidaire. En cette période électorale. Soyons fiers d’un syndicalisme qui se bat quotidiennement pour l’ensemble de la profession ».
Damien BOUSSIRON
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois