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Fruits
Arboriculture : comment réduire sa facture énergétique ?

À l’assemblée du Syndicat des producteurs, le 26 mars, l’environnement et les économies d’énergie ont été évoqués.

Denis Asseray, responsable du dossier énergie à la Chambre d’agriculture a présenté les méthodes subventionnées par l’État pour réduire la facture énergétique.
Denis Asseray, responsable du dossier énergie à la Chambre d’agriculture a présenté les méthodes subventionnées par l’État pour réduire la facture énergétique.
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Le Centre technique interprofessionnel de la filière fruits et légumes (CTIFL) a lancé une vaste étude sur l’énergie en station fruitière. En comparant cinq stations entre elles, Claude  Coureau, ingénieur CTIFL en charge du dossier, espère pouvoir identifier les postes et les pratiques les plus énergivores pour ensuite envisager des  process de production plus économes. À l’aide de l’offre Adviso, proposé par EDF, les ingénieurs peuvent obtenir un récapitulatif jour par jour de la consommation des cinq stations. Plus précis, ils peuvent obtenir, quelques journées dans le mois, un relevé toutes les 10 minutes. L’analyse de ces premiers résultats révèle que, contrairement aux idées reçues, le fonctionnement des chambres froides n’est pas forcément le poste le plus énergivore. En effet, les chaînes de pré- calibrage et de conditionnement sont plus gourmandes en énergie, mais elles ne tournent pas en continu. Cette étude devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2009 voire début 2010.

Produire de l’énergie. Pour réduire leur facture énergétique, les producteurs peuvent diminuer leur consommation (réalisation de diagnostic) ou alors opter pour la production d’énergie. Depuis quelques années, nombreux sont les agriculteurs qui se sont lancés dans l’aventure. Selon Denis Asseray, responsable du dossier énergie à la Chambre d’agriculture 49, « le risque est nul et le projet est rentable sur 8 à 12 ans selon le type d’installation ». L’offre parait alléchante. Il faut dire qu’avec un engagement de l’État pour un rachat de l’électricité produite sur 20 ans (en 2009, 0,60 € le KWh en système intégré à la toiture), un coût du matériel à la baisse pour de meilleures performances, des assurances contre les risques climatiques et même la perte de production, il ne reste que peu de place à l’imprévu.
Les producteurs intéressés par l’installation photovoltaïque peuvent contacter le conseiller de la Chambre d’agriculture, Sébastien Bordereau, au 02 41 71 75 79.

Hélène PAUCET

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