Aller au contenu principal

COOPÉRATION
Avec la lentille verte, la CAPL continue à se diversifier

L'assemblée générale de la Coopérative agricole des Pays de la Loire se tiendra le mercredi 12 décembre.

Bernard Belouard, président de la CAPL.
Bernard Belouard, président de la CAPL.
© AA

La CAPL a fait de la diversification sa marque de fabrique, depuis la fin des années 90. "C'est une démarche de longue haleine. On en comptabilise, depuis quatre à cinq ans seulement, les dividendes", note Jean-Michel Mignot, directeur général. Le quinoa, graine sans gluten,  poursuit son développement. "Malgré les difficultés rencontrées dans la conduite de la culture, surtout en bio, le quinoa reste une diversification intéressante", souligne Bernard Belouard, président de la CAPL. La graine est payée 1 000 euros la tonne au producteur en conventionnel, 1 750 euros en bio. La récolte 2011 a été de 270 tonnes aux normes, avec un rendement moyen de 1 400 kg à l'hectare. En bio, seuls 60 hectares ont été récoltés sur 200 hectares semés. Quarante producteurs en conventionnel et 25 en bio se sont engagés dans la production de quinoa. Un technicien a été recruté à la coopérative pour les accompagner.

Filière sans gluten
La CAPL a investi plus d'un million d'euros dans la construction d'un silo consacré à la filière sans gluten. Cet équipement sert aussi pour le blé noir, produit depuis trois ans, et bientôt pour la nouvelle production de la coopérative, la lentille verte. "Des industriels du légume sec veulent relocaliser la production en France car les pays producteurs de l'Europe de l'Est ont des difficultés à tenir leurs engagements, explique Jean-Michel Mignot. Ils souhaitent sécuriser les apports". Pour la première année, 250 hectares sont visés. "Nous allons tester tous les terroirs de la coopérative. Techniquement, cela devrait être plus abordable que le quinoa, car nous avons plus de possibilités phytosanitaires".

S.H.

Comptes

Chiffre d'affaires : + 12,5 %

L'exercice 2011-2012 se solde par un résultat positif de 808 000 euros. "C'est une des meilleures années pour la capacité d'autofinancement, explique Jean-Michel Mignot, directeur général. Cet exercice a contribué à solidifier la situation financière de l'entreprise". Le chiffre d'affaires (99 millions d'euros) est en hausse de 12,5 %. Une progression due en partie, aux prix élevés des céréales et oléagineux, mais aussi à une bonne activité de la branche  approvisionnement.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois