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Bois : des machines pour faciliter la gestion durable du bocage

Montée sur chenilles, la pince coupante avec tronçonneuse conçue par Antoine Gaudin (SARL Gaudin - Le Fuilet) emporte les branches avec une étonnante rapidité. Coût horaire : 135 euros HT, plus les frais de déplacement.
Montée sur chenilles, la pince coupante avec tronçonneuse conçue par Antoine Gaudin (SARL Gaudin - Le Fuilet) emporte les branches avec une étonnante rapidité. Coût horaire : 135 euros HT, plus les frais de déplacement.
© AA

Des arbres pour une meilleure qualité de l’eau. Alors que la Communauté d’agglomération du Choletais met en œuvre un nouveau programme d’action sur le bassin ­Ribou-Verdon, « l’arbre en est un volet essentiel », expose Ambroise Bécot, de la Chambre d’agriculture. L’arbre contribue, avec d’autres éléments de paysage comme les prairies permanentes ou les bandes enherbées, à freiner l’érosion (la terre tombée dans le cours d’eau relargue des matières organiques, notamment le phosphore). La demi-journée de démonstration, le 8 décembre, était l’occasion de redire l’intérêt de l’arbre, qu’il soit isolé, en haie bocagère ou en agroforesterie.
Des conseils, de la plantation à la commercialisation du bois, ont été délivrés. « On a tendance aujourd’hui à enlever les haies en travers de pente, mais cela accélère la vitesse de l’eau, constate Armelle Vinet, de la Chambre d’agriculture. Pour freiner le ruissellement en surface et faciliter l’intégration de l’eau dans le sol, il faut recréer des stops en rupture de pente par des plantations. L’idéal est de les placer sur un petit talus, cela facilite l’épuration des phosphates ».

 

 

Plus d'informations dans l'Anjou agricole du 16 décembre 2016.

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