Aller au contenu principal

Session
Chambre d’agriculture : des finances saines pour envisager l’avenir

Les élus ont approuvé, lundi, les comptes financiers de 2007 et évoqué l’actualité (FCO et qualité de l’eau).

À l’issue de la session, 94 éleveurs, coopératives ou négociants primés lors du Salon de l’agriculture de Paris étaient conviés par la Chambre d’agriculture à une réception. La moitié d’entre eux était présente.
À l’issue de la session, 94 éleveurs, coopératives ou négociants primés lors du Salon de l’agriculture de Paris étaient conviés par la Chambre d’agriculture à une réception. La moitié d’entre eux était présente.
© AA

Nous avons trouvé un rythme de croisière sur le plan financier. C’est une situation qui nous permet de voir comment les choses vont évoluer par rapport à de nouvelles missions qu’on veut nous donner ou que nous allons prendre ». Le président de la Chambre d’agriculture, Jean-François Cesbron a présenté, lundi dernier, lors de la session de la Chambre d’agriculture, à Angers, des finances saines lors de la clôture de l’exercice 2007. Le budget de 13 millions d’euros affiche un résultat positif (313 869,48 euros), une augmentation du fonds de roulement à 22 % (+ 459 666,22 euros) et une capacité d'autofinancement à 779 227,61 euros. Une gestion maîtrisée de la masse salariale, un faible taux d’endettement et la volonté d’offrir de nouvelles prestations sont les clefs d’une sérénité financière retrouvée.

FCO : qui vaccinera ?
Pascal Gallard, président du pôle élevage de la Chambre a refait le point sur la situation du département face à la propagation de la fièvre catarrhale (2 foyers en 2007 et 4 en 2008). Le département est en périmètre interdit depuis le 26 février 2008. « Pour freiner la propagation de cette maladie véhiculée par un moucheron, les élevages bovins, ovins et caprins doivent être désinsectisés avant l’arrivée des vaccins prévue normalement au mois de juin », souligne Pascal Gallard. Des mesures qui entraînent des coûts importants. « En Maine-et-Loire, pour un cheptel de 200 bovins, il faut compter entre 1 200 et 1 500 euros de frais pour la vaccination et la désinsectisation, précise Christiane Lambert. Au plan national, le coût des vaccins s’élèverait à 40 millions d’euros et celui de la pose à 110 millions ». Pour des raisons d’organisation, de délai et de coût, Pascal Gallard rappelle que « les éleveurs veulent être partenaires des vétérinaires pour vacciner ». Une maladie qui a également entraîné la fermeture de la frontière italienne aux importations de broutards. Le préfet de Maine-et-Loire devait alerter le cabinet du Premier ministre et celui du ministre de l’Agriculture sur le fait que 1 500 animaux restent bloqués chaque mois en Maine-et-Loire, faute de pouvoir les exporter. Les 6 millions d’euros annoncés par le Premier ministre devaient prendre en charge une partie des coûts liés au report de vente subis par les éleveurs.

NOËLLE HUART

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois