Groupama Loire Bretagne
De bonnes performances commerciales en Anjou
Groupama Loire Bretagne a retrouvé de bons résultats commerciaux en 2025, particulièrement dans le Maine-et-Loire. La caisse départementale investit dans les actions de prévention.
Mardi 24 mars, au centre d'affaires de Terra Botanica, Delphine Létendart et Jérôme Moy, respectivement directrice et président de la caisse régionale Groupama Loire Bretagne, sont venus adresser leurs félicitations aux élus et collaborateurs de la caisse du Maine-et-Loire. "C'est dans ce département que nous relevons le meilleur développement commercial en 2025, note la directrice. Malgré la hausse tarifaire, nous avons un solde positif de 7 000 clients supplémentaires à l'échelle de la caisse régionale". Grâce au réseau commercial toujours actif et à la mise en œuvre d'un plan d'actions pour fidéliser les sociétaires, l'assureur est parvenu à endiguer la hausse des résiliations concurrence. Ajouté à cela, "peu de sinistralités" sur l'année - avec des dégâts liés au vent et à la tempête plus importants que ceux liés aux inondations mais dont le nombre (4 500 sinistres sur 6 départements) et le montant (12 à 14 millions d'€) restent "modérés pour la caisse". "Au final, après trois années difficiles, nous retrouvons de bons résultats, se réjouit Jérôme Moy. Ce qui nous permet d'aborder cette séquence incertaine de début d'année avec plus de confiance".
Risques routiers et domestiques
En 2025, la fédération du Maine-et-Loire a réalisé, à travers ses élus, plus de 80 actions de prévention. Des conférences sur des thèmes variés (AVC, risques cyber, maltraitance des aînés) ont été organisées sur le territoire. "Et nous avons lancé de nouvelles actions, indique Mickaël Godineau, le président de la commission prévention. Par exemple, le module "bien vieillir, bien conduire", destiné à sensibiliser les seniors sur les risques routiers. Mais aussi l'acquisition de "la maison de tous les dangers", un module de sensibilisation aux risques domestiques à destination des élèves de primaire". À charge aux élus de proposer ces actions localement. "Grâce à votre implication, 1 euro investi par une caisse locale produit 57 € de chiffre d'affaires dans le département", rappelle la présidente de la fédération Ingrid Bernier.
Mal-être agricole
La fédération départementale est également impliquée dans la prévention du mal-être en soutenant notamment les opérations de lutte contre le harcèlement scolaire menées par la gendarmerie. "5 000 harcèlomètres ont été distribués aux jeunes collégiens que nous rencontrons", précise par exemple Carmen Sery, enquêteur à la maison de protection des familles. L'assureur soutient aussi la MSA dans la lutte contre le mal-être agricole à travers le numéro Agriécoute (1), le réseau de travailleurs sociaux qui maille le territoire, mais aussi le réseau de sentinelles agricoles. 156 personnes, dont Pascale Lévêque venue témoigner à la tribune, sont formées à la détection de ces situations dans le Maine-et-Loire.