Aller au contenu principal

Sécheresse
Demande de reconnaissance calamités agricoles

Alors que l’Anjou vit une sécheresse historique, la FDSEA, les JA49 et la Chambre d’agriculture ont écrit au Préfet pour demander l’ouverture d’une procédure de reconnaissance calamités.

En 2019, lors de la dernière procédure calamités sécheresse, plus de 300 exploitations d’élevage avaient pu bénéficier de la procédure calamités agricoles en Maine-et-Loire.
© AA

Depuis le printemps, le Maine-et-Loire a été marqué par des conditions climatiques très défavorables aux fourrages, en raison de l’absence de précipitations et des coups de chaleur répétés qui ont mis à mal les potentiels de production. Ajouté à cela une pluviométrie déficitaire au cours de l’hiver, les nappes et les sols n’ont donc jamais pu se recharger correctement.


Foins et maïs impactés
Cette situation risque de porter fortement préjudice à de nombreuses exploitations d’élevage. Les rendements des foins au printemps ont parfois été divisés par deux et les épisodes de canicules ont anéanti la pousse de l’herbe. L’arrière-saison inquiète, avec une production d’herbe qui risque désormais d’être quasi nulle.
Concernant les cultures de printemps, celles-ci souffrent également d’un déficit d’eau et les températures élevées ont aggravé la situation. Pour les maïs non irrigués, les premiers retours font craindre des rendements catastrophiques avec l’absence d’épi dans de nombreuses parcelles et même les parcelles irriguées souffrent de la chaleur. Alors que les ensilages démarrent, les rendements de certaines parcelles sont estimés à 3-4 t/ha de matière sèche.


Sécuriser les fourrages
Aussi, dans le but d’accompagner les exploitations d’élevage, la FDSEA, les JA et la Chambre d’agriculture ont écrit au Préfet pour demander l’ouverture d’une procédure calamités agricoles sur le département. Cette mesure doit permettre d’apporter un complément de trésorerie aux exploitations d’élevage les plus touchées, afin de pouvoir sécuriser l’affouragement de leurs animaux.
à noter qu’avec la réforme de l’assurance récolte qui doit se mettre en place en 2023, ce type de procédure calamités est appelé à disparaitre dès l’an prochain.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois