Aller au contenu principal

MFR ‹
Des associations à faire vivre

Les 300 participants au congrès régional, à La Pommeraye (49), ont planché mardi sur le thème de l’engagement.

Daniel Prieur, agriculteur dans le Doubs (deuxième en partant de la gauche) a expliqué comment les MFR de son département sont allées à la rencontre d’un public plus urbain.
Daniel Prieur, agriculteur dans le Doubs (deuxième en partant de la gauche) a expliqué comment les MFR de son département sont allées à la rencontre d’un public plus urbain.
© AA
Les Maisons familiales rurales fonctionnent depuis 70 ans sur le mode associatif. Mais depuis, le monde a changé. Comment continuer à faire participer les parents ? « En leur montrant ce qu’ils peuvent y réaliser de positif, en leur parlant de service, d’envie d’agir, de grandir et de se réaliser, et surtout en témoignant de ce que l’on fait, sans jamais mentir », estime Daniel Prieur. Agriculteur dans le Doubs, administrateur à la FNSEA et « enfant des MFR », il voit « trop de ces réunions où l’on demande à la cantonade : qui veut faire partie du conseil d’administration ?, il n’y a rien à faire, ce sont juste deux ou trois réunions par an, et où on s’étonne qu’aucun doigt ne se lève ! ».

La ruralité en mouvement
Mardi à La Pommeraye, plus de 300 administrateurs, directeurs, salariés des 87 maisons familiales rurales de la région ont ainsi planché sur le sujet de la dynamique associative. « Dans le milieu agricole, l’engagement était jusque-là facile, naturel à travers les réseaux Cumas, syndicaux…. a observé Daniel Prieur. Mais aujourd'hui la ruralité est en mouvement, les parents d’élèves viennent souvent de milieux différents ». Des MFR vont à la rencontre de ces nouveaux publics. « Dans le Doubs, nous avons fusionné deux maisons familiales sur des plateaux pour aller au-devant des populations », a témoigné l’agriculteur. Avec succès. Mais si les MFR vont à la conquête des villes, pas question de renier leurs valeurs, a dit Gérard Peltre, président du Mouvement européen de la ruralité et vice-président du comité de développement rural de la Commission européenne. « Il faut être fier de la capacité d’innovation sociale des territoires ruraux », a insisté ce spécialiste, qui défend le concept de « pôle rural ouvert sur le monde ».
S.H.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois